Rien n'éblouit comme l'art de la parole, et c'est le plus souvent parmi les avocats qu'on rencontre les hommes qui exercent ce talent avec le plus de puissance.
On peut sur les vérités de fait, se passer de la démonstration si l'on sait se servir de l'expérience.
Si on gagne sa vie, on doit prendre des risques. C'est la loi du métier.
Il y a des choses qu'on peut faire, et d'autres qui paraissent trop difficile. Peu à peu, tout devient trop difficile ; c'est à cela que se résume la vie.
Il suffit de ne plus jamais décrocher quand ça sonne, et soudain l'on devient très important.
On peut toujours faire le malin, donner l'impression d'avoir compris quelque chose à la vie, toujours est-il que la vie se termine.
On sera jamais des standardsDes gens bien comme il faut
On est des vikings, ça a toujours été un métier à risques.
Combien de fois, sacredieu, n'ai-je pas désiré qu'on pût attaquer le soleil, en priver l'univers, ou s'en servir pour embraser le monde.
En mer, quand on dort, on ferme les yeux, mais on garde les oreilles ouvertes.
La générosité incite à la jalousie. Plus les cadeaux sont acceptés avec plaisir, plus on regrette de les avoir faits. Ils vous éclipsent.
L'ennui avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.
La vie est comme on la fait.
Il n'y a pas une seule personne à qui on puisse confier ses peines sans lui donner une maligne joie et sans s'avilir à ses yeux.
Une chose n'a pas une valeur parce qu'elle coûte, comme on le suppose, mais elle coûte parce qu'elle a une valeur.
Il est impossible d'être heureux quand on n'est pas libre.
Les romantiques furent les derniers spécialistes du suicide. Depuis, on le bâcle...
Quand on lit le récit d'une vie "exemplaire" comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. A quoi bon ?
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
C'est tellement sale chez eux qu'ils ont mis un paillasson à l'intérieur pour qu'on s'essuie les pieds avant de sortir...
Quand on attaque Depardieu, il faut une filmographie solide.
L'amitié demande beaucoup d'efforts, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] ► Lire la suite
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
On l'entendra moins là ta grande gueule !
Ce qu'on aime c'est ça... JOUER.
Quand on est assis dans un avion qui s'écrase, on a beau attacher sa ceinture, ça ne sert à rien.
On ne fait jamais rien d'extraordinaire, de grand et de beau, qu'en y pensant plus souvent et mieux que les autres.
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe.
Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.
Quand on s'y arrête, la vie n'est-elle pas faite de coïncidences ? S'il fallait toujours s'y arrêter ?
Il est bien rare que le coeur mente ; mais on n'aime pas à l'écouter.
Venise pourrit : on a enlevé les fleurs, il reste l'eau.
Mai 68. On disait non à la consommation et c'est devenu dix fois pire.
C'est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse...
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
Avant d'aimer avec le coeur et avec son corps, on aime d'abord avec des mots.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
On ne ferre pas un cheval qui court.
On ne trompe pas une femme froide, on la réchauffe.
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
S'accepter tel que l'on est voilà une des sagesses à acquérir.
La chose la plus commune, dès qu'on nous la cache, devient un délice.
Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière.
La sympathie, l'amitié, l'amour rendent vulnérables et nous encouragent à céder là où l'on eût pour soi résisté.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
Et oui le passé c'est douloureux. Mais à mon sens on peut soit le fuir, soit tout en apprendre.
Il n'y a que deux tragédies dans la vie: l'une n'obtient pas ce que l'on veut et l'autre l'obtient.