Tu t'souviens pas d'moi... on s'est parlé au téléphone il y a quelques jours... j'tavais dit que j'te r'trouverais...
Il y a un proverbe chinois qui dit : quand on est une mouche, on a souvent des amis dans le besoin.
On compte plus facilement ses moutons que nommer ses amis.
Et lorsque ceux que l'on aime plus que tout ne sont plus là, on ne peut pas s'empêcher de se sentir seul au monde.
Contre le véritable mal, on ne trouve réparation que de deux manières : le pardon absolu ou la vengeance mortelle. Ceci n'est pas une histoire sur le pardon.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] ► Lire la suite
Quand on veut être actif, il ne faut pas craindre de faire certaines choses de travers, ne pas avoir peur de commettre quelques erreurs.
Un ami perdu ne peut se remplacer parce qu'il est impossible de se donner totalement deux fois dans sa vie. On s'abrite alors dans une fausse réserve pour n'avoir pas de nouveau à souffrir.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] ► Lire la suite
- Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier ? - Parce que ça me fait de la peine de te savoir seul. - Fais pas ça Juliette, ta vie elle est avec moi !... Je vais [...] ► Lire la suite
Le passé ne sera jamais une espérance : on ne regarde pas devant soi dans un rétroviseur.
Ce n'est pas toujours par manque de briques qu'on rencontre plus souvent des petits murs.
On s'en va parce qu'on a besoin de distraction, et l'on revient parce qu'on a besoin de bonheur.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
Si on ouvrait les gens, on trouverait des paysages. Moi, si on m'ouvrait, on trouverait des plages.
On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
On demandera le travail à celui qui a reçu le salaire.
L'amour, c'est quand on rencontre quelqu'un qui vous donne de vos nouvelles.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] ► Lire la suite
On obtient de Dieu autant qu'on en espère.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même, après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner.
On m'a enseigné une éthique de travail très forte qui comprenait la ponctualité, que j'ai toujours ressentie comme un signe de respect pour les autres.
Tout est lié à l'entraînement : on peut faire beaucoup si on est bien entraîné.
Plus on connaît, plus on aime.
A quoi reconnaît-on un bon restaurant ? Les verres à vin y sont plus grands que les verres à eau.
Quand on pense qu'un maître peut gâcher toute la vie d'un homme, il faut conclure que la direction d'une nation ne peut se baser sur l'enseignement scolaire. Il faut laisser à la vie la possibilité de corriger. La seule chose qui compte, c'est ce qui est réellement fait, pas la note...
On se connaît, face de pet ?
Le temps dira tout à la postérité. C'est un bavard ; il parle quand on ne l'interroge pas.
Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat.
Dans la vie, il y a trois facteurs : le talent, la chance, le travail. Avec deux de ces facteurs, on peut réussir. Mais l'idéal est de disposer des trois.
Tu étais comme ma soeur et quand on a des familles aussi dingues que les notre il faut se soutenir.
Je me suis toujours demandé comment je serai une fois adulte. Genre est-ce que je me ferai du fric ou est-ce qu'un jour je deviendrai quelqu'un d'important ? Parfois ce qu'on désire le plus au monde ne se produit pas. Et [...] ► Lire la suite
Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.
Plus on comprend ce que l'on est, plus on est capable de donner naissance à quelqu'un d'autre.
La vie est un sommeil dont on ne se réveille qu'à la mort.
On n'annonce pas l'Evangile à un homme qui a les pieds mouillés.
Quand on aime quelqu'un, on doit toujours lui dire au-revoir comme si on le voyait pour la dernière fois.
Quand on ne trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs.
En amour, il y a un temps pour plonger, mais il faut attendre que la piscine se remplisse si l'on ne veut pas plonger dans un bain de pieds.
L'amour est la force la plus puissante que le monde possède et pourtant c'est la plus humble qu'on puisse imaginer.
Quand on mange au chaud le gâteau (de Noël) On mange les oeufs (de Pâques) derrière le fourneau.
La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
On croit ce que l'on veut croire.
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
On ne force pas l'amour qui loge à l'enseigne qu'il lui plaît d'habiter.
Sans méditation, on est comme aveugle dans un monde d'une grande beauté, plein de lumières et de couleurs.
Le réel, c'est quand on se cogne.