Le rêve semble réel quand on y est, ce n'est que quand on se réveille qu'on se rend compte qu'il avait quelque chose d'étrange...
Ce n'est pas à l'habit qu'il porte qu'on reconnaît l'homme sage, mais à ses oeuvres.
En France on n'a ni hiver, ni été, ni principes ; mais exception faite de ces trois inconvénients, c'est un beau pays.
Cookie : Anciennement petit gâteau sucré, qu'on acceptait avec plaisir. Aujourd'hui : petit fichier informatique drôlement salé, qu'il faut refuser avec véhémence.
On devient grand le jour où on commence à battre papa au golf. On devient adulte le jour où on le laisse gagner.
Les plus beaux souvenirs sont ceux que l'on s'invente.
Mène un vie pour qu'on cherche ta compagnie tant que tu existes et pour qu'on te pleure à ta mort.
Les sportifs, le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent. Alors, après on s'étonne qu'ils soient aussi cons à l'arrivée qu'au départ !
Au bout de quinze ans de chômage, on devrait avoir droit à une retraite de chômeur.
Même une feuille de papier est plus légère si on la porte à deux.
Le premier sourire avant que tout se mette à dériver, la première blague complice, la première fois qu'on s'est griffé.
Le sexe, c'est toujours une relation de pouvoir, qu'on le veuille ou non. Il faut une lutte, une domination de l'un sur l'autre ! Sinon, ça ne marche pas.
Par la rue « Plus tard », on arrive à la place « Jamais ».
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] ► Lire la suite
- Roméo. - C'est une plaisanterie ? - Non pourquoi ? - Parce-que je m'appelle Juliette. - On est voués à un terrible destin alors.
Ce doit être bon tout de même, lorsqu'on atteint le fond de la désespérance, de trouver quelqu'un qui veuille nous écouter et, par quelques simples paroles, nous consoler.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
Quand on s'accroche trop au passé, on se condamne à ne pas avoir d'avenir.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
La vie c'est dur, ça fait mal dès que ça commence C'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
Ce n'est pas toujours par manque de briques qu'on rencontre plus souvent des petits murs.
- Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier ? - Parce que ça me fait de la peine de te savoir seul. - Fais pas ça Juliette, ta vie elle est avec moi !... Je vais [...] ► Lire la suite
Que toutes nos pensées soient telles que si on te demandait à tout instant ce que tu penses tu puisses toujours l'avouer sans honte.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] ► Lire la suite
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] ► Lire la suite
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] ► Lire la suite
Les maladies que l'on cache sont les plus difficiles à soigner.
Hé ! Ne te moque pas de la masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime...
L'engagement, c'est un mur conçu expressément pour que l'on fonce dedans.
Ah ! Que de volumes n'écrirait-on point si l'on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue.
On compte plus facilement ses moutons que nommer ses amis.
On demandera le travail à celui qui a reçu le salaire.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
On m'a enseigné une éthique de travail très forte qui comprenait la ponctualité, que j'ai toujours ressentie comme un signe de respect pour les autres.
Une seule langue, une seule monnaie et pas de religion, et on s'en portera tous mieux.
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] ► Lire la suite
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
Le réel, c'est quand on se cogne.
On se sert des couleurs, mais on peint avec le sentiment.
Dans l'attente on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.
On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
A quoi reconnaît-on un bon restaurant ? Les verres à vin y sont plus grands que les verres à eau.
Parce qu'on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de personnes décident de fermer définitivement leur coeur aux autres ! Eh bien, voilà la plus mauvaise décision ! Quoi que vous ayez à souffrir, ne cessez jamais [...] ► Lire la suite
Quand on pense qu'un maître peut gâcher toute la vie d'un homme, il faut conclure que la direction d'une nation ne peut se baser sur l'enseignement scolaire. Il faut laisser à la vie la possibilité de corriger. La seule chose qui compte, c'est ce qui est réellement fait, pas la note...
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
- Vous allez venir avec moi mort ou vif. - J'te connais toi. On t'a tué. On t'a descendu !
Les cardinaux, on leur met des petits ronds rouges sur la tête, c'est pour pas les paumer dans les squares !
Aimer un bébé est un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer.