Qu'on soit de droite ou qu'on soit de gauche, on est toujours hémiplégique.
La parfaite raison fuit toute extrémité, Et veut que l'on soit sage avec sobriété.
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
On a le temps qu'on se donne.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] ► Lire la suite
Le baiser est en amour ce qu'est le thermomètre en médecine. Sans lui, on ne se rendrait jamais exactement compte de la gravité de son état.
On n'aime vraiment que lorsqu'on aime sans raison.
Si l'on comprenait à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère, à quoi servirait la foi ?
Par la rue « Plus tard », on arrive à la place « Jamais ».
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.
On ne peut découvrir de nouvelles terres sans consentir à perdre de vue le rivage pendant une longue période.
Comme la plupart des êtres vivant, le pigeon associe rapidement le bouton sur lequel il appuie et la récompense. Mais lorsque c'est une minuterie qui fait tomber automatiquement un graine toute les vingt secondes, le pigeon s'interroge. Qu'est ce que [...] ► Lire la suite
S'il fallait prendre soin de sa santé comme on prend soin de se divertir, alors on ne serait jamais malade.
Le méchant est un glaive, plus on le fourbit, plus il rouille.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
La santé ressemble de plus en plus au sport : On en parle tous les jours aux nouvelles même s'il n'y a rien de particulièrement intéressant à raconter.
En France on n'a ni hiver, ni été, ni principes ; mais exception faite de ces trois inconvénients, c'est un beau pays.
- Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier ? - Parce que ça me fait de la peine de te savoir seul. - Fais pas ça Juliette, ta vie elle est avec moi !... Je vais [...] ► Lire la suite
Quand on ne peut avoir ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Même une feuille de papier est plus légère si on la porte à deux.
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Quand on est ce que je suis, il est difficile de rester humble.
On se lasse de tout, excepté d'apprendre.
À la naissance, on nous donne une étincelle de folie. On n'est rien si on la perd.
On peut toujours trouver plus cons que les supporters : y'a les sportifs. Parce que les supporters, ils sont assis : les autres, ils courent !
Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps, il faut vite choisir entre le combat et la fuite.
Il y a la vie telle qu'elle est et la vie telle qu'elle devrait être. Malheureusement, on est obligé de la vivre telle qu'elle est.
A force de provoquer le diable, on finit par le devenir.
Celui qui jeûne un jour pour l'amour d'Allah, sera éloigné du Feu, d'une distance pareille à celle que l'on parcourt en 70 années.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
L'éducation n'est pas le fait de l'école, mais bien de quelque vertu qu'on porte en soi.
La pire décision de toutes est celle que l'on n'a pas prise.
Le problème n'est pas de se tromper mais de persévérer dans l'erreur en la reconduisant, une fois qu'on a pu tirer les leçons de l'Histoire.
Chez les Berbères, on ne vend pas la Terre des pères et des grands-pères, seulement les pommes de terre.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
Plus on connaît, plus on aime.
Les plus beaux souvenirs sont ceux que l'on s'invente.
Tu étais comme ma soeur et quand on a des familles aussi dingues que les notre il faut se soutenir.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron.
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille. On choisit pas non plus les trottoirs de Manille, De Paris ou d'Alger Pour apprendre à marcher.
Quand on joue au jeu des Trônes, soit on gagne, soit on meurt.
Si on ouvrait les gens, on trouverait des paysages. Moi, si on m'ouvrait, on trouverait des plages.
On plie une jeune branche, mais pas un vieil arbre.
Lourd c'est bien, lourd c'est plus fiable. S'il marche pas on peut toujours assommer avec.
C'est dans le travail que l'on retrouve le sens de l'orientation. Tout le reste n'est que chimères.
L'engagement, c'est un mur conçu expressément pour que l'on fonce dedans.