Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Le bonheur n'a décidément rien à voir avec le confort : aujourd'hui, on est de mieux en mieux chez soi et de moins en moins bien dans sa peau. Il ne faut pas confondre vie intérieure et vie à domicile.
Les personnes qu'on a le plus de mal à convaincre que l'heure est venue pour elles de se retirer, sont les enfants au moment d'aller au lit.
On ne peut se rendre maître des choses en les possédant toutes ; il faut s'en rendre le maître en les méprisant toutes.
Attention, immortel, on ne l'est que pour la vie.
La jeunesse - tandis qu'on la traverse - c'est une éternité.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.
On ne peut pas empêcher un homme de montrer ce qu'il vaut.
A combien peut-on estimer un être qu'on juge estimable ?
Quand on est arrivé, on est important ; quand on tente d'arriver, on est importun.
Depuis que je me suis pendu, j'ai appris quelque chose : c'est qu'on pouvait avoir du plaisir même avec son malheur.
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
On apprend aussi longtemps qu'on vit.
Les mots "steak" et "soja" associés ensemble, c'est comme si on me disait :"l'Everest en trikini".
J'habitais un petit village où l'on préférait ne pas bouffer mais avoir l'air, et ma mère préférait qu'on mange et qu'on n'ait pas l'air.
Si les artistes doivent compter avec l'idée qu'ils sont responsables de ce qui arrive, alors on met en place l'autocensure.
On naît poète, on devient prosateur.
Dans les idées comme dans les dîners, si l'on désire être remarqué, ce qu'il y a souvent de mieux, c'est d'arriver le dernier.
Dans le Un on trouve Dieu, et il faut que devienne Un celui qui doit trouver Dieu.
On ne doit plus craindre les mots lorsqu'on a consenti aux choses.
Il y a toujours de la grandeur et du courage dans la confiance que l'on donne à ceux qui nous la demandent , et cela ne peut inspirer que l'estime et la clémence.
Mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
Ecrire des drames, c'est tout de même ce qu'il y a de plus intéressant. Pareil à un petit dieu, on sonde les coeurs et les reins..., on juge..., on punit, on absout et on récompense.
On vide le différend ; on termine la dispute ; on apaise la querelle.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
On n'est point criminel quand on punit un crime.
On s'engage souvent par manque de courage intellectuel. Prendre un parti, c'est démissionner du sien.
Il est des êtres si proches qu'on n'imagine pas leur écrire, comme si les lettres étaient réservées aux absents. On ne songe pas à leur dire combien on les admire ou combien on les aime. Un jour, il est trop tard...
Je ne sais pas si je pourrais parler avec elle. Quand les choses sont cassées avec quelqu'un, comment trouvez-vous le verbe ? On n'a plus le même langage.
A quoi servirait d'être victorieux, si l'on n'était plus vivant pour en profiter ?
Le passage au troisième millénaire, en philosophie, c'est peut-être cela : réaliser qu'on n'accomplira des progrès qu'en passant par des pensées minuscules et non plus majuscules.
La meilleure preuve quand on aime quelqu'un, c'est qu'on voudrait que tout le monde à partir de cet instant soit vraiment heureux.
L'immense majorité des hommes désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval.
On ne doit pas compter sur le miracle.
C'est parfois sur le plus faible que soi qu'on doit prendre appui pour aller plus loin.
Il y a une chose dont on ne loue jamais les morts et qui est cependant la cause de toutes les louanges qu'on leur a données : c'est qu'ils sont morts.
On ne cherche pas le bonheur, on l'attend.
Toutes les lectures qu'on aime ne sont rien d'autre que des prétextes à projection.
Qu'on le veuille ou non, on va toujours quelque part.
La civilisation est une multiplication indéfinie de besoins dont on n'a pas besoin.
On se croit libre quand on donne plus d'ordres qu'on en reçoit.
La gaieté se contente des premiers mots venus, mais à la tendresse il faut du style. Il y a des paroles sérieuses qui sonnent faux, de gaies aussi, mais on s'en aperçoit moins.
Plus on vit moins on pense, plus on pense moins on vit.
Amour de la nuit, brasier sans lumière, amour qui espère, l'espoir qu'on attend, tu avais dans les yeux un bouquet de prière : je t'ai dis demain j'ai pensé je mens.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Quant aux amis, crois-moi, ce vain nom qu'on se donne se prend chez tout le monde, et n'est vrai chez personne.
- Bon, ok, j'ai fait un trou dans ta moto, t'as fais un trou dans ma roulotte, alors on est quitte ! - On est quitte ? - Ouais ! - Non, on est pas quitte. Répare ma moto, et après on s'ra peut-être quitte.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.