La résignation rend plus facile à supporter ce que l'on ne peut améliorer.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
Ne pas résister aux événements ni à plus fort que soi vaut mieux que lutter opiniâtrement contre des forces supérieures.
Faites allusion à l'existence de la méchanceté d'une manière légère, facile et agréable, afin que les bons sentiments de personne ne puissent être offensés.
Comment veux-tu que les autres t'aiment si tu n'es même pas capable de te supporter toi-même.
L'aveugle est facile à piller.
La patience est le sourire de l'âme.
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
On leur fait des conférences, des symposiums, paraît-il, on les éduque... ça ne doit tout de même pas être facile de les rendre sucre, miel et sourire, compatissantes et secourables.
Contrairement à ce qu'on croit savoir, nous ne sommes jamais entrés dans une ère séculière. L'idée même du séculier est de part en part religieuse, chrétienne en vérité.
C'est bizarre comme la souffrance peut donner à un visage une expression d'intelligence.
L'accord des méchants pour la guerre est plus facile que ne l'est leur entente dans la paix.
Celui qui veut manger des oeufs, doit supporter les poules.
Dans le mieux, il est difficile de faire mieux ; mais, dans le pire, il est toujours facile de faire pire.
Peu sont capables d'un mariage véritable, et peu peuvent supporter la solitude.
La patience est ce qui ressemble le plus à l'indifférence de la mort, et la mort seule apporte une solution aux problèmes de vivre.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
Il nous est plus facile de nous teindre d'une infinité de connaissances, que d'en bien posséder un petit nombre.
Il est très facile de se perdre dans le monde profane ou d'oublier notre connexion à l'esprit. Et pourtant, sans ce lien, nous ne sommes que des morts vivants.
Faire du théâtre exige une double aptitude : à la révolte et à l'admiration.
On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
Tous les hommes ne sont pas vulnérables de la même façon ; aussi faut-il connaître son point faible pour le protéger davantage.
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
Je respecte votre souffrance dans la mesure où elle n'empiète pas sur ma liberté d'expression.
Les opprimés en révolte n'ont jamais réussi à fonder une société non oppressive.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
On écoutait Charlie Parker et John Coltrane. Leur souffrance me donnait du sens.
Le Beau peut durer toujours : il est sa propre trace. On parle de lui et de ceux qui l'ont servi.
La patience et le dévouement sont des vertus de femme.