À l'époque de Pascal, on considérait l'enfance comme un temps perdu ; le problème était d'en sortir au plus vite.
Je suis né sur la table de la cuisine. Nous étions si pauvres que ma mère n'avait pas les moyens de m'avoir; la dame d'à côté m'a mis au monde.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.
Un être humain, comme n'importe quel animal ou végétal, reçoit de ses parents un certain héritage substantiel, un certain patrimoine héréditaire.
La main qui balance le berceau balance aussi le monde, mais comme le ferait un volcan.
On peut assurément soutenir que le fait de donner raison au réel constitue le problème spécifique de la philosophie: en ce sens que c'est son affaire, mais aussi qu'elle n'est, en tant que telle, jamais tout à fait capable d'y faire face.
Je compare ma mère aux piliers d'une maison. Sans elle, tout s'écroule.
La vie est belle, le destin s'en écarte, personne ne joue avec les mêmes cartes. Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile. Tant pis, on n'est pas nés sous la même étoile.
L'amour de ma mère pour moi était si grand que j'ai travaillé dur pour le justifier.
Les soins d'une mère pour son enfant sont le fruit de l'expérience de toute sa vie.
Un homme qui a été le favori indiscutable de sa mère garde pour la vie le sentiment d'un conquérant.
Le problème n'était pas à résoudre mais à contourner.
Les Grecs ont inventé une forme de base de la démocratie et posé toutes les questions qui intéressent l'homme.
Le passage de l'attachement centré sur la mère à l'attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
L'homme est un animal qui sécrète de la souffrance, pour lui-même et pour les autres.
Mes enfants aiment ma mère et je dis à mes enfants que ce n'est pas la même femme avec laquelle j'ai grandi. Dorénavant, c'est une vieille femme qui essaie d'entrer au paradis.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
On se pose toujours en s'opposant.
Toutes les fois que je revois les gravures du Faust, je me sens saisi de l'envie de faire une toute nouvelle peinture, qui consisterait à calquer pour ainsi dire la nature ; on rendrait intéressantes par l'extrême variété des raccourcis, [...] â–º Lire la suite
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
La mère de la débauche n'est pas la joie mais l'absence de joie.
L'homme est un animal qui fait des échanges, aucun autre animal ne fait ça, aucun chien n'échange des os avec un autre.
L'homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père.
Aujourd'hui, on vit trop dans une époque où on dit de belles paroles mais on ne les incarnent plus.
Quelle époque terrible où des idiots gouvernent les aveugles.
Ma mère m'a donné un conseil qui m'a marqué. Elle a dit n'oublie pas d'où tu viens.
Il faut sauver l'espérance. C'est le grand problème de ce siècle.
Ma mère ne voulait pas de moi. Elle m'a dit que j'étais le «fruit d'un viol». Longtemps, j'ai cherché un arbre qui s'appelait le viol...