On n'invente pas Dieu, il se révèle...
Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions.
Mon Dieu ! chacun raisonne et fait comme il lui plaît !
Le sage honore Dieu même en gardant le silence ; ses actes ont plus de prix que ses paroles.
Si tu fais du bien, jette-le dans la mer ; et si les poissons l'avalent, Dieu s'en souviendra.
Si je suis croyant ? Dieu seul le sait.
L'art, c'est la nature accélérée et Dieu au ralenti.
Respecte ton corps, il est le temple de l'univers.
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
Dans l'honnêteté mordante du sel, la mer révèle ses secrets à ceux qui savent écouter.
Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
Je joue les notes comme elles sont écrites, mais c'est Dieu qui fait la musique.
La femme que Dieu comble de bonheur est celle qui meurt avant son mari.
L'amour est l'axe du monde, tout doit être en fonction de ce sentiment, celui-là même qui a poussé Dieu à créer l'univers.
Il leur fallait Dieu sur le champ, comme il faut un carré de chocolat pour accompagner le café.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c'est le contraire, ça ne devient plus que de l'effort et de l'agitation stériles.
Seul Dieu peut nous introduire dans le mystère de Dieu.
Quand la main de Dieu nous frappe, ne bougeons pas de peur de gâter le coup qui nous est destiné.
Dieu a tout créé. Dieu a créé le racisme. Mais Dieu a aussi créé l'antiracisme. Avec tout le respect que je lui dois, Dieu est un sacré fouteur de merde.
Dieu créa l'homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font le contraire, ils créent Dieu à la leur.
Incroyable que Dieu s'unisse à nous.
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
L'amour n'est-il pas le dieu du temps perdu ?
Comme elle est longue à vivre, la quête de l'existence, quand on n'a pas de dieu qui la dirige.
La coïncidence est la voie de Dieu pour rester anonyme.
L'heure qu'on donne à Dieu ne se partage pas.
Le génie est le phare. Dieu est l'étoile.
A qui supporte vaillamment les pires épreuves et s'en sert pour se grandir moralement, Dieu donne parfois de bien grands bonheurs.
Croire n'est autre que, dans l'obscurité du monde, toucher la main de Dieu et ainsi, dans le silence, écouter la Parole, voir l'Amour.
Tout détail est sacré. Dieu est plein de détails.