Célia c'est l'équivalent en femme de la rue aux dimensions idéales. On est pas longtemps sur terre alors forcément au début on a envie de vivre dans cette rue là... J'aurais adoré passer des heures à regarder une fille comme [...] ► Lire la suite
On est pas dignes, on est des merdes...
Les animaux supérieurs ne sont jamais atteints de cette maladie qu'on appelle le sens moral.
En sport, dès qu'on s'arrête, on régresse.
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
Il est bon d'apprendre à mourir Par volonté, non d'un coup traître : Souffre-t-on ? c'est qu'on veut souffrir ; Qui sait mourir n'a plus de maître.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Bien que chacun estime avoir droit au bonheur, la plupart des gens entrent inconsciemment dans le malheur comme on entre en religion.
Le type qui a dit qu'on avait toujours tort de donner des explications avait cent fois raison !
J'avais l'habitude de penser que le pire sentiment au monde était de perdre quelqu'un qu'on aime, mais j'avais tort. Le pire des sentiments est le moment où tu réalises que tu t'es perdus.
Quand il pleut dehors, on trouve n'importe qui dans les boites. Alors que, par beau temps, seuls les fêtards authentiques sont assez fous pour se laisser enfermer.
L'art du comique, c'est donner l'impression qu'on fait n'importe quoi quand on a travaillé dix heures sur une mimique ou une phrase.
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même.
Saint Augustin écrivait qu'on trouverait au Paradis un dimanche éternel... La vie n'est juste qu'une longue attente jusqu'au week-end.
L'espoir, au contraire de ce qu'on croit, équivaut à la résignation. Et vivre, c'est ne pas se résigner.
Pourquoi se plaindre du manque de goût quand on ne fait rien pour éduquer l'Ïil ?
- Écartez-vous derrière ! On sort ! - Ouais c'est ça ! Et en revenant si vous pouviez me ramener un paquet de... [blam !] - Sont fous ces Égyptiens, on leur demande de s'écarter, puis eux ils restent derrière.
Une parole sage est plus cachée que l'émeraude. Pourtant on la trouve auprès d'humbles serviteurs qui broient le grain.
A l'époque où l'on n'a jamais si bien compris la relation mère-enfant, les nourrissons n'ont jamais été si seuls.
L'avantage de la mauvaise mémoire est qu'on jouit plusieurs fois des mêmes choses pour la première fois.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Le temps est la seule prison de laquelle on ne peut s'échapper.
C'est petit à petit qu'on réalise de grandes choses.
Sur les chemins sans risques on n'envoie que les faibles.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.
On ne tisonne pas le feu avec un couteau.
Une femme, c'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
Aimer c'est une longue, très longue route semée d'embûches ; au moment où on croit enfin aimer, on s'aperçoit que tout ce temps c'est soi-même qu'on aimait.
On n'épouse pas toujours les femmes qu'on prendrait pour maîtresses. C'est même un peu la raison pour laquelle le mariage et la galipette sont deux choses bien différentes.
Le sexe n'est sale que quand on ne se lave pas.
On n'est jamais satisfait du portrait d'une personne que l'on connaît bien.
A l'impossible nul n'est tenu et on est bien ténu devant le possible.
Etre satisfait ou gâteux, c'est bien pareil. Quand on n'a plus envie de rien, autant être gâteux.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] ► Lire la suite
On ne devrait pas juger une nation sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus riches mais sur son attitude vis-à-vis de ses citoyens les plus pauvres.
Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule au pieds, à [...] ► Lire la suite
L'absence ne fait mal que de ceux que l'on aime.
L'on pourrait remarquer que le mensonge cesse d'être mensonge dans l'instant où il réussit. Et pour le menteur même.
On aime la vie, mais le néant ne laisse pas d'avoir du bon.
- Yo ! Au Self d'à côté tu peux avoir un double Burger avec frites pour 2.95, PD ! - J'adore le thon ici ! - Mais qu'est ce que tu nous racontes, on sait tous qu'il est dégueu ! - Hum, pas moi...
Il faut aussi accepter de passer par des moments où l'on est incapable d'être créatif. Plus on l'accepte sincèrement, plus ces moments passent vite.
Quand on se sent bien dans un vêtement, tout peut arriver. Un bon vêtement est un passeport pour le bonheur.
On n'éteint pas un incendie en apportant du bois dans ses bras.
La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.
Qu'on écrive un roman ou un scénario, on organise des rencontres, on vit avec des personnages ; c'est le même plaisir, le même travail, on intensifie la vie.
Avez-vous remarqué qu'à table les mets que l'on vous sert vous mettent les mots à la bouche ?
Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir. Souvenez-vous que, dans la vie, Sans un peu de travail on n'a point de plaisir.
On ne peut pas marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.
Le trop grand empressement qu'on a de s'acquitter d'une obligation est une espèce d'ingratitude.