A force d'être insupportable, on finit par se rendre indispensable.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
Il est certain que tu es un prophète Patrice. Celui qui marche devant et profère. C'est là ta force et ta faiblesse.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
La patience est le sourire de l'âme.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
L'histoire de l'homme n'est pas à écrire, mais à vivre. Et c'est justement cela qui fait la force de l'homme.
La famille est une école de droiture, d'équilibre, de force et de progression, et de ceux qui s'y soustraient s'engagent infailliblement dans la voie du mal et de la perdition.
Je ne suis pas féministe, mais je crois en la force des femmes.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
Le mauvais temps n'est pas le froid ou le gris, c'est ce qu'on s'était juré, qu'à force on oublie.
Mort. Etat instantané, sans passé ni avenir. Indispensable pour l'accès à l'éternité.
La violence n'est pas un moyen parmi d'autres d'atteindre la fin, mais le choix délibéré d'atteindre la fin par n'importe quel moyen.
La force juridique du principe de dignité humaine est la plus élevée qui soit, puisque ce principe revêt une valeur constitutionnelle.
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
Quelle que soit la rigueur du contrôle social, il y aura toujours un accident, un attentat, un virus, qui échappera à la prévention, car on ne peut se protéger de tous les maux.
L'un des plus grands freins opposés aux délits, c'est non pas la rigueur des peines, mais l'infaillibilité de celles-ci.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
En démocratie, c'est la force des arguments qui compte.
La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] â–º Lire la suite
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Te faire épouser une cousine ou te faire épouser un cousin, c'est une violence familiale et un crime à vie dans ta vie.
Trop de beauté, c'est un peu comme trop de bonheur ; on se demande si l'on aura la force de le supporter.
L'excentricité et la force de caractère marchent toujours de pair.
On gagne plus par l'amitié et la modération que par la crainte. La violence peut avoir de l'effet sur les natures serviles, mais non sur les esprits indépendants.
Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : si nous voulons le conserver, nous devrons trouver la force pour que derrière ce nom, quelque chose de nous subsiste.
C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence - hors statut et hors la loi, mais d'une manière [...] â–º Lire la suite
L'idée de surréalisme tend simplement à la récupération totale de notre force psychique.