Ce qui est dommage avec les dictionnaires, c'est que quand on en a lu un, on les a tous lus.
Le ciel ! Quel dommage qu'on ne puisse y aller qu'en corbillard.
Quand l'orgueil chevauche devant, honte et dommage suivent de près.
La nature n'a pas lu la déclaration des droits de l'homme. Elle continue à nous faire naître inégaux.
Tant que la fenêtre est ouverte et que je reste éveillée, je ne crains pas la solitude. Dommage que les morts n'aient pas droit à la parole. Je suis certaine qu'ils auraient beaucoup à dire.
Fracture pour fracture, oeil pour oeil, dent pour dent. Tel le dommage que l'on inflige à un homme, tel celui que l'on subit.
D'autant plus dommage que les sots ne disent pas sagement ce que les sages font follement.
C'est dommage que le danger soit chose au fond si dangereuse, sans quoi on s'y jetterait rien que pour éprouver cette joie puissante qui accompagne la délivrance.
Petit dommage vaut mieux que grande querelle.
Dans le Helsinki Sanomat, supplément du dimanche, j'ai lu une fois que la modestie est une marque d'éducation.
Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu'il faille y renoncer pendant les vacances, l'essentiel étant alors de faire quelque chose.
J'écris parce que j'ai une bonne plume, et pour être lu par vous...
Je n'ai pas lu la Bible. C'était écrit trop petit.
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
Une bonne année répare le dommage des deux mauvaises.
Les talibans n'ont pas lu le Coran, car en Islam, c'est un droit pour chaque fille et chaque garçon d'avoir accès à l'éducation.
J'ai rencontré deux fois Delphine de Vigan. C'est une femme charmante, grande, blonde, fort sympathique. Le problème, c'est qu'entre les deux rencontres, j'ai lu son dernier livre.
- T'as remarqué comme les nuits sont claires ? - Hum, normal, on entre dans l'ère de la vierge... Mon signe. - Hum, sans blagues ! - J'te jure... Je suis vierge ascendant lion. - Ah, ah, ah, ah, ah... - Oh, [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours lu pour de mauvaises raisons et je continue.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] â–º Lire la suite
Paraphraser, c'est réécrire ou reformuler ce que vous avez lu ou appris dans vos propres mots sans en dénaturer le sens.
À 19 ans, j'ai lu un livre [L'Investisseur Intelligent] et ce que je fais aujourd'hui, à 76 ans, consiste à faire passer les choses par le même processus de réflexion que j'ai appris dans le livre que j'ai lu à 19 ans.
Maintenant nous allons montrer des scènes de la vie que je n'ai pas vécue. Si ce qui arrive parait tel que des êtres humains ne puissent pas permettre que de telles choses arrivent, c'est que vous n'avez pas lu les histoires de votre temps.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Tant que dure ta jeunesse, acquiers des choses qui ensuite te consoleront du dommage de ta vieillesse.
Un vers est encore meilleur lu sur une page non coupée.
Si ça se trouve, on se porte mieux quand on n'a lu aucun bouquin de développement personnel.
Quel génie, ce Picasso. C'est dommage qu'il ne peint pas.
Cohen, il a dit que j'avais un cerveau malade, alors tu vois, quand j'entends parler Patrick Cohen, je me dis les chambres à gaz... Dommage !
Tel livre où l'on n'avait rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.