J'ai lu dans un bouquin que la haine est un plat qui se venge du froid.
Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte.
Le vent n'a pas de mains, et pourtant il secoue les arbres.
Comme si toute l'impatience du monde trouvait dans le vent sa résolution.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Dans le silence des rues et du black-out qui tombait en hiver vers cinq heures du soir et pendant lequel la moindre lumière aux fenêtres était interdite, cette ville semblait absente à elle-même.
J'ai plus envie d'me battreJ'ai plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] ► Lire la suite
L'eau coule, les gens parlent, et le vent souffle.
Quand tourne le vent on accuse les girouettes.