Le vent n'a pas de mains, et pourtant il secoue les arbres.
Voici Beurk. Ça se trouve à 12 jours au nord de Sans-Espoir et à quelques degrés au sud de Mourir-gelé. Cette île est solidement ancrée sur le méridien de la Misère. Mon village en un mot : Malaise. Et 7 générations [...] â–º Lire la suite
Il faut admettre qu'aujourd'hui le conformisme est à gauche. Certes, la droite n'est pas brillante. Mais la gauche est en pleine décadence, prisonnière des mots, prisonnière de son propre vocabulaire, capable de simples réponses stéréotypées, sans cesse désemparée face à [...] â–º Lire la suite
Pour s'interdire tout espoir de fuite, ils formèrent une barrière continue sur tout l'arrière du front avec les chariots. Ils y firent monter leurs femmes, qui tenant leurs mains ouvertes et versant des larmes, suppliaient ceux qui partaient au combat de ne pas faire d'elles des esclaves des romains.
On avait, en le regardant, la sensation de manger de la moelle de veau. Ses modestes mains déversaient toutes les clémences disponibles et son menu pas lui donnait l'air d'un bonhomme en sucre qui marcherait sur des entrailles de lapin.
Quand Chuck Norris pisse face au vent, le vent préfère changer de direction.
Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Les Anglais conduisent à gauche ; les Allemands conduisent à droite ; les Français conduisent au milieu ; les Belges conduisent... mal !
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
Contempler, c'est labourer ; penser, c'est agir. Les bras croisés travaillent, les mains jointes font.
Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
Ame : On râle souvent d'être obligé de la rendre et son départ nous laisse pourtant froid.
L'Europe se rapproche de l'Amérique d'un centimètre par siècle. Pourtant le prix de la traversée reste le même.
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] â–º Lire la suite
Rouge le soir, beau temps arrive, rouge le matin, eau et vent en chemin.
Parfois pour Dieu, souvent contre lui, et pourtant jamais sans lui.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Quand le doigt ne sait où aller, il entre dans le nez.
C'était un de ces jours de mars où le soleil brille et le vent souffle froid : quand c'est l'été à la lumière et l'hiver à l'ombre.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est un lieu utopique où venir toucher la terre du langage et atteindre ses forces.
Les cinéastes ne sont pas des marques de confiture ou des couturiers à la recherche du vent qui passe.
Dedans comme dehors, il ne fait pas beau, C'est le mois de Mars, le mois du vent et des impôts. Le vent bientôt sera tombé, Mais les impôts c'est toute l'année.
Et pourtant ce tyran, seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni même de s'en défendre il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s'agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.
La tête, le coeur font mille bêtises. Les mains se trompent rarement.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
Les mains sont l'outil du peintre, de l'artiste.
La célèbrité est vraiment étrange. Un jour, tu n'es pas célèbre, et le lendemain, tu l'es, et ce qui est étrange, c'est que tu saches intellectuellement que rien dans le monde n'est différent. Ce qui comptait pour vous hier, ce [...] â–º Lire la suite