Le communisme, c'est une des seules maladies graves qu'on n'a pas expérimenté d'abord sur des animaux.
Les doigts dans la prise on est des mecs branchés. On roule sur les essieux, on est déjanté.
Quand on contemple la vie, dans une pièce inconnue, au bord de la noyade peut-être, est-ce ainsi que tout commence ?
On ne vit que d'illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités.
La colère est pareille à un cheval fougueux ; si on lui lâche la bride, son trop d'ardeur l'a bientôt épuisé.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Ne sois pas trop doux, on t'avalerait ; ne sois pas trop amer, on te cracherait.
Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs !
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
Insomnie : maladie des époques au cours desquelles on ordonne aux hommes de fermer les yeux sur beaucoup de choses.
On devrait être assez cynique pour faire graver à l'intérieur de son alliance la date future de son divorce.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Sur scène, ou on se montre à la hauteur des circonstances, ou on s'écroule.
Faire ce que l'on doit faire, ce n'est pas vivre, c'est survivre.
On apprend à aimer un tableau dur, alors que des oeuvres plus légères se fanent vite.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Personne n'est parfait Spencer, on a tous un passé.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
Le destin ne décide pas de tout, on a toujours le choix.
Il est important d'exprimer ce que l'on ressent. On ne peut pas espérer que les autres le devinent.
On commence par un sex-toy et on finit avec un sex-boy.
En napolitain, le mot "travailler" n'existe pas. On dit "fatigare".
Il faut toujours jouer loyalement quand on a des cartes gagnantes.
"Ne pas mentir" : c'est une défense qu'on ne fait qu'aux enfants. On ne demande jamais aux adultes de ne pas mentir.
Pendant douze ans on a fait chambre commune mais rêve à part.
Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.
On ne mesure sa faiblesse qu'à éprouver sa force.
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue et c'est à la parole que l'on reconnaît la sagesse.
Pour s'aimer bien, Il existe de tendres liens Qui font goûter les moments exquis, La minute douce où l'on dit : Je n'aime que toi, chéri...
La mondialisation annonce peut être la naissance d'un droit commun de l'humanité. Saura-t-on le faire advenir, et surtout sous quelle forme ?
On n'est heureux qu'après la mort.
Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.
On ne paye pas ses dettes en faisant un nouvel emprunt.
On ne peut oublier que le fondamentalisme religieux et le laïcisme sont des formes spéculaires et extrêmes du refus du légitime pluralisme et du principe de laïcité.
La vie est un piège dans lequel on finit tous un jour ou l'autre par tomber.
Il ne faudrait jamais regarder quelqu'un qui dort. C'est comme si on ouvrait une lettre qui ne vous est pas adressée.
Lorsque l'on tarde pour la cueillette, les fruits pourrissent. Mais quand on repousse les problèmes, ils ne cessent de croître.
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
S'il n'existait qu'une seule vérité, on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet.
Le seul ennui avec la fin du monde, c'est que l'on ne peut la raconter à ses petits-enfants.
Quand on avance sur le chemin, la vie n'apparaît plus guère comme un devoir, et l'on marche facilement au sacrifice.
L'autorité, on la garde jusqu'au moment où on est obligé de l'exercer...
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
On ne viendra pas vous servir sur un plateau d'argent, vous avez à travailler pour que ça arrive !
On aime mieux la chasse que la prise.
Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.
La sténodactylo est un instrument à qui l'on dicte des fautes de français et qui restitue des fautes d'orthographe.
L'amnésie est dans certains cas psychologique. Elle représente la meilleure fuite qui soit. On fuit, en oubliant ce qui faisait mal.
Plus le comédien est grand, plus il sait réduire notre sottise à une formule comique terrifiante et inéluctable, et plus on est contraint de rire.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.