Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
S'il est au monde quelque chose de plus fâcheux que d'être quelqu'un dont on parle, c'est assurément d'être quelqu'un dont on ne parle pas.
Je n'aime pas quand on doit deviner tout seul ce que peuvent bien avoir les gens.
On ne saurait trop étudier l'art de mourir.
Quand on vit avec les fous, il faut faire aussi son apprentissage d'insensé.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] ► Lire la suite
C'est dans l'effort que l'on trouve la satisfaction et non dans la réussite.
Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis.
On se sert des souvenirs pour alimenter l'amour comme l'amitié. C'est la pâture essentielle de ceux qui veulent se rapprocher.
Je suis fils de l'homme et de la femme, d'après ce qu'on m'a dit. Ca m'étonne... Je croyais être d'avantage.
Dans la vie, bien souvent, les responsabilités nous échappent, comme l'eau qu'on puise avec un panier percé.
Ah ! la grande amour, ça vient, on ne sait pas quand, on ne sait pas comment, et qui mieux est, on ne sait pas pour qui.
On se trouve toujours des excuses pour vivre.
Si, au lieu de s'acharner à cacher les hontes, on les dévoilait, j'imagine que tout n'en irait que mieux.
Une gare, c'est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien, parce que c'est un lieu où on passe, un lieu que l'on partage.
S'il fallait condamner Tous les ingrats qui sont au monde, A qui pourrait-on pardonner ?
Des nouvelles du sexe : on enregistre un net durcissement de la situation.
On est un peu l'esclave des rêves qu'on a faits.
Peut-on manger à temps quand les cuisiniers et les clients entrent tous à la même heure dans la cuisine ?
On a toujours tort de désespérer de la nature humaine.
On jette à la rue les vieux balais.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Quand on serre trop l'anguille, on la laisse partir.
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
On apprend à aimer un tableau dur, alors que des oeuvres plus légères se fanent vite.
Des esprits superficiels ont accusé la concurrence d'introduire l'antagonisme parmi les hommes. Cela est vrai et inévitable tant qu'on ne les considère que dans leur qualité de producteurs ; mais placez-vous au point de vue de la consommation, et vous [...] ► Lire la suite
L'argent est la racine de tous les maux, et pourtant c'est une racine si utile qu'on ne peut pas plus s'en passer.
Le destin ne décide pas de tout, on a toujours le choix.
On ne vit pas comme on veut, mais comme on peut.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus intérêt à savoir.
Quand on compose de la musique, on est à l'intérieur de soi.
Si je doute, ce doute ne vise pas tant les faits eux-mêmes que l'extrême degré de croyance qu'on a en eux.
N'oublie pas qu'on écrit avec un dictionnaire et une corbeille à papier. Tout le reste n'est que litres et ratures.
On respecte un homme qui se respecte lui-même.
Faire ce que l'on doit faire, ce n'est pas vivre, c'est survivre.
On ne peut pas faire une théorie scientifique d'un individu, puisque chacun est unique, mais on peut faire une théorie scientifique des conditions universelles d'existence des individus.
L'autorité, on la garde jusqu'au moment où on est obligé de l'exercer...
Tueur à gages, c'est un métier comme un autre ; tous les jours, on pointe, la seule différence, c'est qu'après, on tire.
À travers l'épreuve, on se déleste du superficiel pour se recentrer sur une identité plus profonde.
Plus tu seras honnête plus on dira que tu simules.
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
On n'est pas maître de son coeur.
Quand on aime le jour de son mariage, on aime pour la vie.
On n'est heureux qu'après la mort.
Si on ne croit à rien, si rien n'a de sens et si on ne peut affirmer aucune valeur, alors tout est possible et rien n'a d'importance.
On fait pas d'aveugles sans casser des yeux.
On envahit Berlin, ensuite on encercle la Pologne et on crie « surprise » !
Hey, ça va ou quoi, copains ? On s'commande une pizza ?! [Tout le monde s'enfuit]
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.