Ce qu'il y a de merveilleux dans le roman, c'est qu'on peut y parler de soi tout en ayant l'air de parler des autres.
Ce qui importe, ce n'est pas que les autres t'aident à porter ta croix, mais que toi tu les aides à porter la leur.
C'est l'amour de nous-mêmes qui assiste l'amour des autres ; c'est par nos besoins mutuels que nous sommes utiles au genre humain.
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
La conscience écologique vient d'une menace, non d'une espérance ; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
Être de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi ; être de droite c'est l'inverse.
L'étoffe des héros est un tissu de mensonges.
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.
Les gens se divisent en deux catégories : les uns cherchent et ne trouvent pas, les autres trouvent et ne sont pas contents.
Une bonne conscience est un doux oreiller.
Etre en accord et en paix avec sa propre conscience est la condition majeure et primordiale qu'un homme de bien puisse requérir.
Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.
L'homme maître de soi n'aura point d'autre maître.
C'est pas en noircissant les autres qu'on se blanchit.
Mon héros préféré, c'est Mickey. Tout comme lui, j'ai de grandes oreilles et une grande queue.
Si vous voulez être respecté par les autres, le mieux est de vous respecter vous-même. Ce n'est que par cela, ce n'est que par le respect de soi que vous obligerez les autres à vous respecter.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] â–º Lire la suite
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
C'est drôle, vous autres Anglais, quand vous êtes à côté d'une jeune fille, c'est vous qui avez l'air d'être vierge.
Le temps peut causer de grands ravages, multiplier les ruines, anéantir les splendeurs architecturales, jamais il ne parviendra à détruire chez l'homme, quel que soit son âge, la conscience du beau.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
Philanthrope. Riche (et généralement chauve) vieux gentleman qui se contraint à garder le sourire tandis que sa conscience lui fait les poches.
Si vous n'avez pas de courage, vous n'aurez peut-être pas l'opportunité d'utiliser vos autres vertus.
Pas plus que le roman ne peut se borner à la fiction, il ne peut se passer d'elle.
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
Le mensonge est le seul privilège qui distingue l'homme de tous les autres organismes.
L'attachement à soi augmente l'opacité de la vie.
La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels.