Le destin ne décide pas de tout, on a toujours le choix.
L'ironie et la pitié sont deux bonnes conseillères ; l'une, en souriant, nous rend la vie aimable ; l'autre, qui pleure, nous la rend sacrée.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
Malheur à vous, malheur à vous, taekwondodo à l'attaque !
Le Dieu qui nous a donné la vie nous donna la liberté dans le même temps; la force peut les détruire, mais ne peut les dissocier.
C'est la théorie qui décide de ce que nous pouvons observer.
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Sans rêves, la vie n'existerait pas.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
L'important dans une vie n'est pas ce qui a été accompli mais ce qu'en rapporteront les biographes.
Dans la vie on n'a qu'un seul grand amour et tous ceux qui précèdent sont des amours de rodage et tous ceux qui suivent sont des amours de rattrapage.
C'est bon cette vie autour de moi, cette vie concrète, épaisse, fermée ; ce mélange de petits drames insignifiants et d'usure quotidienne, sans horizons ni fausses promesses.
La complaisance aveugle engendre des amis ; La franche vérité nous fait des ennemis.
La vraie sagesse de la vie consiste à voir l'extraordinaire dans l'ordinaire.
C'est une chose terrible de traverser la vie en pensant que vous avez un caillou de votre côté quand ce n'est pas le cas.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Il ne sait même pas ce que c'est, une fée ! Il croit que c'est une grosse gourdasse à baguette qui transforme les citrouilles en carrosses dans les vieux contes ringards ! Mais elles sont partout les fées ! Elles [...] â–º Lire la suite
Jacques n'a voulu ni rituel ni oraison. Il sait par expérience quelle épreuve c'est pour l'ami qui s'en charge. Il me demande de vous remercier d'être venus, de vous bénir, il vous supplie de ne pas être tristes, de ne [...] â–º Lire la suite
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Cruellement déçue, après sa rupture avec Napoléon, elle avait cherché à connaître d'autres jouissances dans les bras d'amants successifs. C'est le paradoxe de cette vie : celle dont l'Histoire garde le souvenir comme d'une "grande amoureuse" ne savait pas aimer.
Une amitié entre deux êtres qui ont le plus gros de leur vie derrière eux. Il arrive que ça soit plus intéressant que l'amour.
Très vite dans ma vie il a été trop tard; à dix-huit ans il était déjà trop tard.
Le destin me sourit mais sans me rendre le moins heureux.
Je n'ai jamais dans ma vie fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l'avais perdue.
De même la vie dépose sur le visage des individus, couche après couche, les rides successives de l'expérience où il est absolument impossible de discriminer la part du rire et celle des larmes. Déjections de l'expérience sur la sables de la vie...
Il faut accepter d'être fini: d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours; ici seulement, ça seulement, maintenant seulement... d'avoir cette vie seulement.
Jésus fut le premier socialiste, le premier à rechercher une vie meilleure pour l'homme.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
L'amour, comme un disque du destin qui n'en finit pas de passer...