Toujours le chef est seul en face du mauvais destin.
Battre une femme c'est comme battre un sac de farine. Le bon s'en va et le mauvais reste.
Notre existence quotidienne est un mauvais feuilleton par lequel nous nous laissons envoûter.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps, il faut vite choisir entre le combat et la fuite.
C'est l'extrême sensibilité qui fait les médiocres acteurs ; c'est la sensibilité médiocre qui fait la multitude des mauvais acteurs ; et c'est le manque absolu de sensibilité qui prépare les acteurs sublimes.
Je crois que ce qui arrive de mauvais dans le monde arrive par les hommes, jamais par les femmes.
La mégalomanie est la maladie professionnelle des vainqueurs qui dominent le monde, à moins qu'ils ne soient contrôlés par la peur.
Si médiocre soit-il, un personnage de roman est toujours supérieur à un être humain.
Chacun de nous est une lune, avec une face cachée que personne ne voit.
La pire maladie de notre temps, c'est que tant de personnes doivent souffrir de n'être jamais aimées.
Le destin fait souvent sortir un grand désastre d'une petite cause.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
On dit que les Américains mangent toute la journée. C'est faux. Mais ce qu'ils mangent est tellement mauvais qu'ils doivent s'y reprendre à plusieurs fois.
La maladie de quelque nature qu'elle soit ne devrait pas être encouragée.
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
Trompez le médecin, la maladie reste.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
Il faut admettre qu'aujourd'hui le conformisme est à gauche. Certes, la droite n'est pas brillante. Mais la gauche est en pleine décadence, prisonnière des mots, prisonnière de son propre vocabulaire, capable de simples réponses stéréotypées, sans cesse désemparée face à [...] â–º Lire la suite
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
Lorsque les âmes tendent vers la vie le destin est contraint de leur répondre.
Je prendrais un mauvais scénario et un bon réalisateur n'importe quel jour contre un bon scénario et un mauvais réalisateur.
Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l'homme se choisit en face d'autrui, de l'amour, de la mort, du monde.
Un mauvais livre, c'est encore plus fort qu'une bonne pièce de théâtre.
Vue de face ou de profil, aucune vague n'est exactement identique à une autre. Elles viennent au monde, elles prennent plus ou moins d'ampleur, selon leur destin, et c'est cette dimension que les gens, s'ils étaient des vagues, appelleraient "réussite sociale".
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Regretter, c'est la face cachée de l'inaction.
Il faut être aveugle et bête pour croire totalement une femme.
En face du vrai bonheur, les richesses valent l'ombre d'une fumée.
Toute maladie est une confession par le corps.