Quand on est son propre maître, on ne se sent pas victime de son environnement.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Trois choses donnent à l'élève la possibilité de dépasser le maître : poser beaucoup de questions, retenir les réponses, enseigner.
Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
Plus on se sent pécheur, plus on est chrétien.
D'où vient à l'homme la plus durable des jouissances de son coeur, cette volupté de la mélancolie, ce charme plein de secrets, qui le fait vivre de ses douleurs et s'aimer encore dans le sentiment de sa ruine ?
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
A la première défaillance de gratitude, le bienfaiteur sent tout ses bienfaits lui remonter à la gorge.
L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses.
Le temps n'est pas maître de notre destin, il n'en est que le comptable.
J'ai le loisir de pouvoir choisir, et je compte bien préserver cette liberté-là.
Avec un saucisson à l'ail, on se sent moins seul.
Nous ne verrons peut-être jamais les résultats finaux, mais c'est la différence entre le maître d'oeuvre et le travailleur.
Qu'est ce qui reste de l'être humain ? Qu'est ce que nous pouvons laisser de durable ? Le mot, uniquement le mot.
Un bon maître ne doit avoir que des disciples dissidents.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Hypocondriaque : personne qui se sent très mal quand ça va très bien et qui sait qu'elle ira bien plus mal quand elle ira mieux.
Qui ne sent point son mal est d'autant plus malade.
Il y a des êtres chez lesquels on sent la réalité du Christ tellement vivante qu'il n'est pas permis de douter.
Les traductions sont des domestiques qui vont porter un message de la part de leur maître et qui disent tout le contraire de ce qu'on leur a ordonné.
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] â–º Lire la suite
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
Chez un comédien, l'homme extérieur doit être passionné et l'homme intérieur, maître de lui.
Un disciple suffit au maître. Une oreille suffit au mot juste. Une aube suffit au soleil pour illuminer le monde.
Des savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Quand on se sent seul, autant aller à l'étranger. Comme on ne connaît personne, c'est normal d'être seul !
Quand on se sent incapable d'écrire, on se sent exilé de soi-même.
Ni dans le coeur des individus ni dans les moeurs de la société, il n'y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi.
Le vrai drame, la vraie injustice, c'est de survivre tout seul quand on se sent inutile. ou de mourir pour rien en croyant qu'on va sauver quelqu'un.
Si le voeu des élèves était exaucé, il n'y aurait aucun maître vivant.
L'argent n'a pas d'odeur, depuis peu je le sais, Il fait marcher le monde, et le monde sent mauvais.