Le jouet français est d'ordinaire un jouet d'imitation. Il veut faire des enfants usagers non des enfants créateurs.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
Quand on voit quelqu'un et qu'il fuit, ça signifie c'est quelqu'un qui te veut du mal. Il faut l'attraper.
La vie peut nous mettre au tapis, mais c'est à nous de choisir si l'on veut ou non se relever.
Il n'y a pas de courage quand on veut quelque chose plus que tout.
Les Français peuvent être considérés comme les gens les plus hospitaliers du monde, pourvu que l'on ne veuille pas entrer chez eux.
On veut une solution. Oh ! orgueil humain. Une solution ! Le but, la cause ! Mais nous serions Dieu, si nous tenions la cause.
Nulle passion n'est plus forte dans le coeur de l'homme que le désir de faire partager sa foi.
Si quelqu'un s'éloigne de toi, laisse-le partir. Ton destin n'est jamais lié à quelqu'un qui te quitte. Ça ne veut pas dire que c'est une mauvaise personne, ça signifie simplement que sa part dans ton histoire d'amour est terminée.
Chez moi, le désir est moteur.
Je disais que le monde est absurde et j'allais trop vite. Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir [...] â–º Lire la suite
Quand une femme du monde dit non, cela veut dire peut-être ; quand elle dit peut-être, cela veut dire oui ; et quand elle dit oui, ce n'est pas une femme du monde.
Les fables de Jean de La Fontaine qu'on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d'orthographe, comme s'ils étaient allés à l'école.
Quand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.
Celui qui donne un bon conseil, construit d'une main, celui conseille et donne l'exemple, à deux mains ; mais celui qui donne de bonnes leçons et un mauvais exemple construit d'une main et détruit de l'autre.
Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants.
L'argent, pour les personnes âgées, c'est tout le contraire des maladies : on ne veut en parler à personne.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
La distance ne veut rien dire si les deux coeurs sont fidèles.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l'affection pour le protéger.
L'Homme veut certitude et réciprocité, d'où sa difficulté à aimer.
Le théâtre partage ses limites avec la religion. La religion n'est que du théâtre qui veut être vrai.
Une chose si simple, le désir sexuel et sa satisfaction, une chose si compliquée quand les subtilités du rapport amoureux s'en mêlent !
Il existe dans le coeur humain un désir de tout détruire. Détruire c'est affirmer qu'on existe envers et contre tout.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
Un mystique, c'est toujours un homme qui veut oublier quelque chose.