La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
Quand on est si passionné de cinéma, l'idée de réaliser son propre film est vraiment attirante.
Le roman est une méditation sur l'existence vue au travers de personnages imaginaires.
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
La littérature ne permet pas de marcher, mais elle permet de respirer.
Un bon livre est un livre qui assure le contact avec l'enfant, qui l'aide à vivre, qui lui apprend à vivre, tout en le passionnant, qui exerce le sens critique de l'enfant en lui offrant des modèles positifs et négatifs.
Le poète ne peut être qu'un professeur d'espérance.
Un roman est comme un archet, la caisse du violon qui rend les sons, c'est l'âme du lecteur.
Tournage. Tu ne sauras que beaucoup plus tard si ton film vaut la chaîne de montagne d'efforts qu'il te coûte.
Le Roman est une Mort ; il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile...
La littérature ne console guère. Elle donne juste la douce illusion de l'amitié ressuscitée.
Le bon professeur découvre les aptitudes naturelles de ses élèves et les developpe en les stimulant et en les inspirant. Le vrai chef grandit les hommes qui le suivent.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] â–º Lire la suite
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
La critique a droit à toutes les opinions à condition d'en avoir.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
L'imagination imite. C'est l'esprit critique qui crée.
Il faut se méfier des couples idéaux : ils aiment trop être beaux ; ils se forcent à sourire, comme s'ils assuraient la promotion d'un nouveau film au Festival de Cannes.
Le bon professeur est celui qui suggère plutôt qu'impose, et qui donne à son élève l'envie d'enseigner lui aussi.
On ne connaît, de chaque littérature étrangère, que ses rapports avec la politique.
La littérature doit dépasser le bout de la rue, montrer ce qu'une caméra ne voit pas, illuminer les coins obscurs de la vie, de la réalité, insinuer des doutes dans la tête des gens.
J'essaie tant bien que mal que tout soit différent d'un film à l'autre.
Et la légende court, se répand, s'enjolive, un vrai roman de George Sand.
Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
Je n'ai pas un film qui est mon préféré, j'ai environ 25-30 favoris.
Un maître d'école ou un professeur ne peut élever des individus ; il n'élève que des espèces.
La vie n'est bonne qu'à étudier et à enseigner les mathématiques.
Je sais que la littérature ne nourrit pas son homme. Par bonheur, je n'ai pas très faim.
La poutre qui est dans l'oeil de chaque critique lui sert de longue-vue pour apercevoir la faille qui est dans l'oeuvre de chaque auteur.