On n'a jamais plus parlé du romantisme que depuis qu'on dit : "le romantisme est mort".
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Une vie inutile est une mort anticipé.
La mort n'a généralement pas d'amis sincères.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
Par nature, j'ai horreur des mondanités. Je parle peu, sinon avec un groupe restreint d'amis qui sont surtout très proches de mon métier.
L'excès n'est pas vraiment quelque chose que je considère comme une mauvaise chose ; surtout quand on parle de vivre.
Ne pas oublier qu'entre un mort et un vivant, il n'y a qu'une différence de 37 degrés.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
La mort enlève tout sérieux à la vie.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
Ne parle pas, réfléchis.
Les méchants portent leur enfer en eux.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Beaucoup d'être m'aiment encore, mais désormais ma mort n'en tuera aucun.
Y a-t-il une vie après la mort ? Seulement Jésus pourrait répondre à cette question. Malheureusement il est mort.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
La France est une petite chose dont on ne parle plus.
Il y a une chose que la photographie doit contenir, l'humanité du moment. Ce genre de photographie est réaliste. Mais le réalisme ne suffit pas - il doit y avoir une vision, et les deux ensemble peuvent faire une bonne photo.
La littérature doit dépasser le bout de la rue, montrer ce qu'une caméra ne voit pas, illuminer les coins obscurs de la vie, de la réalité, insinuer des doutes dans la tête des gens.
Science et religion parle de la même chose, chacune dans son langage.
Les société trop confiantes dans la littérature ont un rapport perturbé à la vérité ; les sociétés qui ne sont construites que sur l'alcool ont un rapport extrêmement perturbé à la vérité et à la littérature.
La femme parle à un homme, en regarde un autre, et pense à un troisième.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?