Mais voyons Duc, on parle pas de mec qui sont venu poser des rails dans nos prairies !
On est en droit de se poser la question de savoir si un parti au pouvoir adopte la même attitude que lorsqu'il n'y est pas.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
Quand on parle aux gens comme s'ils étaient stupides, on tue des cellules dans leur cerveau.
Dire l'absence, c'est d'emblée poser que la place du sujet et la place de l'autre ne peuvent permuter ; c'est dire : « je suis moins aimé que je n'aime ».
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
On parle encore de la féminité comme d'une maladie.
Si je n'avais pas été acteur, j'aurais aimé être un Bernard Arnault, ou Bolloré ou un Dassaut, quelqu'un dont on ne parle pas comme ça tout le temps.
Dieu ne parle pas, mais sa voix est distincte ; il éclaire peu, mais sa lumière est pure.
Personne ne parle en notre présence comme il en parle en notre absence. L'union qui est entre les hommes n'est fondée que sur cette mutuelle tromperie.
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
Je parle avec les mains. Les mains, c'est le prolongement de la pensée et moi j'ai beaucoup de pensées, c'est tout...
Comptez rarement sur l'estime et la confiance d'un homme qui entre dans tous vos intérêts, s'il ne vous parle aussitôt des siens.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Quand on avoue sa jalousie, on l'a déjà dépassée. Les vraies jalousies, on n'en parle pas.
L'argent parle raison dans un langage que comprennent toutes les nations.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même. On voit facilement si une question part d'une bonne intention. Puis écoute encore davantage. Parfois les gens ont seulement envie d'être entendus.
Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant.
Lire, c'est déjà poser l'équation de l'incertitude.
Le Québécois pense que la langue française est une langue du corps, une langue de la quotidienneté, et plus on la parle sous un mode naturel, plus on s'éloigne de l'hypocrisie de la grammaire, de l'hypocrisie de la singularité, de la phrase.
Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi !
C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.
Un homme parle d'autant moins qu'il possède une intelligence plus pénétrante.
On parle du droit à la vie, mais jamais du droit à la non-existence. Est-ce que vous avez décidé de naître ? Non, sans doute, mais ensuite, débrouillez-vous, même si vous naissez au Sahel en période de famine.
Comment ne pas répondre d'une voix mourante, quand on vous parle avec une extrême onction !
Il parle une langue qui n'exige aucune tension d'esprit. Une discussion avec lui est un voyage à pied dans le désert.
On parle moins des crimes commis pour l'humanité.
Oui, je me dois de me poser des questions, mais voici aussi que des souvenirs affluent, comme si ma vie n'attendait pas que je m'y décide pour entrouvrir certains de ses coffres, ressentant que l'heure est venue.
Après avoir parlé de l'acte principal de la charité, qui est l'amour, nous avons à nous occuper des effets qui en découlent. Et d'abord, des effets intérieurs; puis des effets extérieurs. En traitant des effets intérieurs, nous avons à considérer: premièrement, la joie; secondement, la paix ; troisièmement, la miséricorde.
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.