Quand on avoue sa jalousie, on l'a déjà dépassée. Les vraies jalousies, on n'en parle pas.
Les amis se reconnaissent dans leurs blessures.
Parfois on n'a pas envie de tourner la page mais carrément de changer de livre.
Toute punition revêt de la méchanceté ; toute punition en soi participe du mal.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
Il n'est point de haine implacable, sauf en amour.
Les vrais jaloux n'ont, vu de l'extérieur, aucune raison rationnelle de l'être. Ils le sont, voilà tout. Sans rime ni raison. C'est une calamité. Un poison. Ils sont intoxiqués par ce poison.
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
C'est un sentiment horrible de savoir que les choses ont mal tourné et que vous ne pouvez rien faire pour y remédier.
Vous savez ça me donne un tel sentiment de mélancolie de regarder des photos que j'évite de le faire.