Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.
Le mariage est une communauté composée d'un maître, d'une maîtresse et de deux esclaves, ce qui fait en tout deux personnes.
La nation est divisée, moitié patriotes et moitié traîtres, et personne ne peut dire qui est qui.
Une nation qui oublie son passé n'a pas d'avenir.
Celui qui demande la charité travaille plus pour son prochain que pour lui-même.
Personne ne connaît vraiment une nation tant qu'il n'a pas été à l'intérieur de ses prisons. Une nation ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus élevés mais ses plus bas.
Quand je vais au cinéma, je suis souvent frustré parce que je peux deviner exactement ce qui va se passer après dix minutes de projection. Donc, quand je travaille sur un sujet, je cherche toujours l'élément de surprise.
On ne travaille pas avec quelqu'un parce qu'il a une veste cool ou des tennis sympas.
Chaque pays a sa propre diplomatie. Faire partie de l'Europe ne signifie pas renoncer à son indépendance ou ne plus pouvoir prendre l'initiative.
Cui-cui ! qui travaille vit.
On compte sur les doigts d'une main les journées où la nation a fait bloc.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
Pratiquement chaque être humain sur terre a une poule pondeuse qui travaille pour lui, puisqu'au total on en dénombre 5 milliards.
La nature a engendré le droit de communauté ; l'abus a fait le droit de propriété.
Une nation n'a de caractère que lorsqu'elle est libre.
Un fils qui ne travaille pas pour nourrir sa vieille mère, est un rameau stérile jusque dans la racine.
Je vais vous donner trois gars qui avaient plus de talent que Karl Malone : Chris Webber, Derrick Coleman et Charles Barkley. Ils avaient plus de talent. Mais ils n'ont pas travaillé plus que moi.
Méfiance est mère de Sûreté nationale !
La vraie révolution de l'Education nationale n'est pas de doubler le budget mais de changer la mentalité des fonctionnaires.
Donnez-moi une mère instruite, je vous promets la naissance d'une nation civilisée et instruite.
On travaille pour épater, ou bien on se répète.
L'Amérique est la seule nation idéaliste du monde.
La femme psychotique ressort du placard lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne fais rien, je deviens folle.
Il importe essentiellement en politique internationale de ne jamais démunir son pays des moyens dont il peut avoir besoin, non pas seulement pour lui mais pour la communauté des nations solidaires.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
Si on en croit le net, je suis homosexuel. Nier serait une insulte pour la communauté gay.
Une preuve infaillible de la supériorité d'une nation dans les arts de l'esprit, c'est la culture perfectionnée de la poésie.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
On croit d'abord qu'on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants ; on s'aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.