Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.
Le paradis n'est pas un lieu, c'est un état d'âme.
En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
Il n'est pas moins essentiel pour le bonheur de conserver des désirs que de les satisfaire.
Je suis sûr qu'un citoyen américain, si j'essaie de chanter en anglais, il sent que je ne suis pas vraiment sincère, il y a quelque chose qui ne va pas. Et je suis sûr que même en français, ils pouvaient ressentir la sincérité plus qu'en anglais.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
Il est plus difficile de libérer une nation de la servitude que d'asservir une nation libre.
On met plus de passion à obtenir ce qu'on n'a pas qu'à conserver ce qu'on a.
Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile.
Une nation qui n'honore pas ses héros n'aura bientôt plus de héros à honorer.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
Elisabeth II est la mère de la nation britannique. Elle est un personnage ordinaire mis dans une situation extraordinaire.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
On n'est libre qu'en étant seul.
La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.
La seule façon de traiter avec un monde non libre est de devenir tellement absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
C'est la première responsabilité de chaque citoyen de remettre en question l'autorité.
Je suis citoyen américain, première classe. Je n'ai pas d'avis qui fait de moi un bon gars officiel comme vous, mais je travaille tout aussi honnêtement pour gagner ma vie.
Abolissez l'exploitation de l'homme par l'homme et vous abolirez l'exploitation d'une nation par une autre nation.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
Tenez votre âme en état de désirer toujours qu'il y ait un Dieu et vous n'en douterez jamais.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Être noir et conscient en Amérique, c'est être dans un état de rage constant.
Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
Chacun doit conserver et défendre sa conviction.
La France fait partie de la grande famille des nations humaines. C'est une nation mondiale.
On hait toujours ses ennemis, à quelques état de faiblesse qu'ils soient réduits.
A une certaine époque, la France commença à perdre ses colonies et beaucoup de l'empire qu'elle aurait dû conserver sur elle-même.
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.