Une servitude librement consentie, ce peut être une victoire sur soi.
La pauvreté a le pouvoir a le pouvoir de faire sentir aux êtres humains la pesanteur de la chair et la servitude lamentable de l'esprit.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
La plus grande victoire c'est peut-être d'admettre sa défaite...
Je cherche à avoir une place sous le soleil pour que nos nouvelles générations vivent en paix loin de la répression, du terrorisme, de la vie humaine librement dans ce monde libre. C'est ce que je recherche. Je ne demande pas la lune. Je demande que la légalité des Nations Unies soit mise en oeuvre.
Cette victoire en elle-même n'est pas le changement que nous recherchons; elle est seulement l'opportunité pour nous de créer ce changement.
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.
Les seules libertés auxquelles nous soyons sensibles sont celles qui viennent jeter autrui dans une servitude équivalente.
Souvent la parole coupe davantage que le sabre.
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
La pauvreté, on s'en remet. La misère, c'est cette chose atroce, qui coupe les jambes et la tête. La misère, elle, est tragique.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] ► Lire la suite
Aucune victoire ne vaut un mort.
Une des plus belles victoires qu'un homme peut remporter sur lui-même, c'est contre la colère qui l'habite.
La tragédie, c'est quand je me coupe le doigt. La comédie, c'est quand vous tombez dans un égout à ciel ouvert et que vous mourez.
Quand on coupe les oreilles, le cou s'inquiète.
Quand je suis frustré que je ne réussisse pas bien dans un tournoi, je me coupe les cheveux, tout simplement. J'ai probablement fait un bon gâchis, mais heureusement je porte une casquette quand je joue.
Chaque baiser est une victoire sur la répulsion.
Chirac et Barre, ils ont un numéro de cirque : y'en a un qui coupe les oignons, et l'autre qui pleure.
Tristesse du réveil. Il s'agit de redescendre, de s'humilier. L'homme retrouve sa défaite : le quotidien.
L'amour est un don, la volupté une servitude, et, entre cette servitude et la joie, il n'y a certes aucune commune mesure.
L'apologie de l'orgasme masculin se confond avec celle du phallus : petit organe deviendra grand et fort, mais à grand triomphe, brève victoire et tristesse post-coïtale.
Qui ira donc compter les batailles perdues Le jour de la victoire ?
Renoncer aux apparences et vaincre son nom sont la seule victoire à laquelle nous puissions prétendre.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Il vaut mieux ne pas remporter une victoire déshonorante que d'employer la haine et la force à faire chanceler la justice.
Après avoir pleuré, nous pensons plus librement que jamais.
Boa : Le boa est un serpent qu'on coupe en morceaux, puis qu'on fait sécher pour faire de bons feux de cheminées pendant l'hiver.
L'art abstrait témoigne que l'homme n'a rien à dire, rien à exprimer ni à fixer, s'il se coupe du monde tel que le capte le regard d'un enfant.
La jeunesse est une victoire du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu.