La pauvreté a le pouvoir a le pouvoir de faire sentir aux êtres humains la pesanteur de la chair et la servitude lamentable de l'esprit.
Les jeunes dessinateurs préfèrent se consacrer à la bande dessinée. Je l'explique aussi par la dépolitisation de la génération des années Mitterrand, et par la réduction du nombre de supports.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Il faut une très grande maturité pour être capable d'être parent, car cela implique d'être conscient que ce n'est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu'on n'a aucun droit à attendre en échange.
L'équilibre, c'est se sentir à sa place.
On a tous besoin de se sentir aimé véritablement, reconnu dans ses qualités et malgré ses défauts. Ainsi on peut s'épanouir sans crainte et sans jugement.
Il ne sert à rien de vivre, si vous ne pouvez pas vous sentir vivant.
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?
Éloignez-vous des « amitiés » qui vous font vous sentir petit et peu sûr de vous, et recherchez des personnes qui vous inspirent et vous soutiennent.
Les nations étant inévitablement plus bêtes que les individus, toute pensée a le devoir de se sentir en révolte.
Votre esprit fonctionne bien lorsque vous êtes paranoïaque. Vous explorez toutes les avenues et possibilités de votre situation à grande vitesse avec une clarté totale.
Chacun de nous, ici-bas, doit connaître la pauvreté et la richesse. On ne finit jamais comme on débute...
Si la pauvreté est la mère de tous les crimes, le manque d'intelligence en est le père.
Il n'est vertu que pauvreté ne gâte.
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
L'enfance a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres ; rien n'est moins sensé que d'y vouloir substituer les nôtres.
La justification de la pauvreté volontaire était l'impossibilité que tous fussent riches.
Pour être libérée, la femme doit se sentir libre d'être elle-même, non en rivalité avec l'homme mais dans le contexte de sa propre capacité et de sa personnalité.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse.
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.
À situation désespérée, solution désespérée.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Une main occupée pour la force, l'autre pour l'amour, quel orateur pourrait prétendre à la grâce en pareille situation ?
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
J'essaie de manger de manière à me sentir bien. Si cela signifie un peu de chocolat, je le fais, mais j'essaie de ne pas utiliser la nourriture pour me récompenser.
Le monde numérique crée une situation où il n'y a plus de secrets.
Si vous vous sentez en sécurité et que vous devez vous sentir spécial, le meilleur endroit où aller est quelque part étranger où les gens vous traitent comme spécial parce que vous êtes différent.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite