En vous laissant le libre choix de vos opinions, je n'admettrai jamais qu'elles s'opposent aux miennes !
S'il en était ainsi, en vous serait détruit le libre arbitre, et point ne serait-ce justice de recueillir pour le bien la joie, pour le mal les pleurs.
Mon message aux femmes : Faites ce qui vous fait du bien, car il y aura toujours quelqu'un qui pensera que vous devriez le faire différemment. Que vos choix soient des succès ou des échecs, au moins ils vous appartiennent.
Le choix n'existe qu'entre deux choses : le gain ou la perte.
Estimez vos amants selon le revenu.
Ça ne suffit pas d'avoir du talent. Ça ne suffit pas de travailler dur et d'étudier tard la nuit. Vous devez aussi acquérir la conscience intime des méthodes que vous utilisez pour parvenir à vos décisions.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
Rien ne vous rend plus tolérant au bruit d'une soirée chez vos voisins que d'y être invité.
Il faut vacciner, vacciner, vacciner ! J'invite tout le monde à prendre rendez-vous, car même quand vous avez fait vos deux doses, après quelques mois, vous n'êtes pas assez protégés.
Qui est celui qui est libre dans cet enfer qu'on appelle monde ? Personne.
Les gagnants ne se contentent pas d'apprendre les bases, ils les maîtrisent. Vous devez surveiller vos fondamentaux en permanence car la seule chose qui changera sera votre attention sur eux.
Travaillez dur à vous accomplir en developpant vos capacités.
Généalogiste : quelqu'un qui remonte la lignée de vos ancêtres aussi loin que vous pouvez le payer.
Maintenant joignez vos mains, et avec vos mains vos coeurs.
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
Réfléchissez à vos bénédictions présentes.
Voulez-vous compter vos amis ? Empruntez-leur de l'argent.
Ce que vous avez hérité de vos ancêtres, il faut le mériter par vous-même autrement, ce ne sera jamais à vous.
La tendresse est respect et émerveillement de libre connaissance à travers la fibre de la fidélité...
La vraie amitié n'est point impérieuse ; c'est une liaison libre et délicieuse, dont le coeur et l'esprit, la raison et le temps, ont ensemble formé les noeuds toujours charmants ; et sa chaîne, au besoin, plus souple et plus liante, doit prêter de concert, sans qu'on la violente.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
J'ai eu mes moments de folie. Mais il y a une certaine responsabilité de donner des exemples appropriés à vos enfants, et cela influence vos choix dans tous les aspects de votre vie.
N'insultez pas le crocodile lorsque vos pieds sont encore dans l'eau.
Quand vous y réfléchissez, lorsque vous êtes célibataire, vous n'êtes en aucune façon privé - c'est plutôt un style de vie plutôt complaisant. C'est égoïste : vous pouvez prendre vos propres décisions et vous laisser aller sur une impulsion.
A vingt ans, la femme n'a pas les yeux dans sa poche. A quarante ans, elle a les yeux dans vos poches. A soixante ans, elle a des poches sous les yeux.
Seule face à elle-même. Elle se mariait donc, maudite de ses parents. Rejetée, excommuniée, le herem était sur elle. Impure, sale, reniée par les siens. Et elle avait fait fait le choix de ne pas suivre ses parents, la tradition ancestrale.
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur la fin...
Rien ne vous emprisonne excepté vos pensées. Rien ne vous limite excepté vos peurs. Et rien ne vous contrôle excepté vos croyances.
Le seul esprit libre et indépendant est celui qui ne se soucie pas des conséquences quand il a la certitude d'avoir été fidèle à ses valeurs.
Le penseur a pour tâche de faire penser ; celle du saint est de taire ce qu'il a découvert.
Le roman naît de vos passions personnelles mais il ne peut réellement prendre son essor que lorsque vous avez coupé le cordon ombilical avec votre vie et que vous commencez à interroger non pas votre vie mais la vie même.