On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l'eau.
Qui cherche la mer doit suivre les mouettes.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
Choisis d'entrer dans la mer par les petits ruisseaux.
Il y a tant d'égoïsme dans le coeur des hommes, tant d'intérêts personnels chez eux, que les belles initiatives viennent s'y briser comme les lames de la mer sur un rocher inébranlable.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
Parfois, avec un peu de chance, quelqu'un entre dans votre vie et prend une place dans votre coeur que personne ne peut combler, quelqu'un qui est plus serré qu'un jumeau, plus avec vous que votre propre ombre, qui s'enfonce plus profondément dans votre peau que votre propre sang et vos os.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Sur la ligne tremblante de l'existence.
Nous devons planter la mer et élever ses animaux en utilisant la mer comme fermiers plutôt que comme chasseurs. C'est en cela que consiste la civilisation: l'agriculture remplace la chasse.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
Une amitié pour être bien trempée doit l'être dans le sang des autres.
La dernière fois que Boris Johnson a signé un accord avec les Allemands, il est revenu avec trois canons à eau presque neufs.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
L'église, c'est la mer qui se met à chanter pour toujours dans le coquillage du monde.
Ils nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'étè, le sang qui monte en soi...
Eviter les sujets sérieux en début de repas. Ils figent et font parfois flotter au-dessus de la nappe des nuages de malaise qu'il est ensuite très difficile de faire lever.
La terre n'a pas soif de sang des guerriers, mais de la sueur des hommes.
La sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Remède contre le mal de mer : asseyez-vous sous un arbre.
Bref, nul ne peut (soit par feu, sang ou mine),Gagner profit en guerre féminine.
Je m'en lave les mains.
Une menace à son enfant, trouble le sang d'une mère.
L'histoire s'est toujours écrite dans le sang des hommes et des femmes prêts à le verser.
L'avarice est une mer sans fond et sans rivages.
Vaut mieux mourir couvert de sang que de mourir dans un lit couvert de pisse.
Le sang s'hérite et la vertu s'acquiert, et la vertu vaut par elle seule ce que le sang ne peut valoir.
La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
O triste mer ! sépulcre où tout semble vivant !