On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l'eau.
La pluie tombe sur toutes les fleurs, elle flétrit les unes et épanouit les autres.
Tout le monde a du sang dans les veines.
Celui qui n'a pas de sang sur son épée quand il crève, je viole son putain decadavre !
Même lavé à l'eau de rose, l'ail ne perd pas son odeur.
Le sang est la vie et j'en ferai la mienne.
Ne quittez jamais les flux de trésorerie des yeux, car c'est le sang de l'entreprise.
Quel besoin y a-t-il que le pont soit plus large que la rivière ? Le nécessaire est toujours la plus juste des concessions.
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
Tu peux rester immobile dans le courant d'une rivière mais pas dans le monde des hommes.
Votre sang toujours calme ne connaît pas les ardeurs de la fièvre; vos veines sont remplies d'eau glacée. Les miennes sont en ébullition et la vue d'une telle froideur les fait bondir.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Visitez Duloc, c'est un monde parfait ! Chez nous on te croque chez le juge de paix ! Pas de blagues, pas de vagues, ne marche pas en zig-zag. Duloc est un monde parfait ! Ne saute pas les talus, lave tes pieds, lave ton... Nez ! Duloc est... Duloc est... Duloc est un monde... PARFAIT !
Je me suis consolé dans les bras de la guerre... une maîtresse terrible qui ne s'envoie en l'air que dans le sang et les ruines.
Rouge le soir, beau temps arrive, rouge le matin, eau et vent en chemin.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'été, le sang qui monte en soi...
Le ruisseau fredonne, la bouche pleine de cailloux.
L'humanité est une communauté d'hêtres dont les racines se sustentent au coeur d'une rivière de larmes et de sang.
Les conversations sur la pluie et le beau temps deviendront intéressantes quand apparaîtront les premiers signes de la fin du monde.
Je tiens le flot de la rivière comme un violon.
Dans les pays où des innocents meurent, les dirigeants suivent leur sang plutôt que leur cerveau.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil. Cela évoquait [...] â–º Lire la suite
Les hommes doués d'intelligence ont une soif d'éducation semblable à la soif de pluie qu'éprouve un champ de culture.
On ne peut pas faire sortir du sang d'un navet.
Les sanglots des martyrs et des suppliciés Sont une symphonie enivrante sans doute, Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !
Il y a de grandes flaques de sang sur le monde où s'en va-t-il tout ce sang répandu est-ce la terre qui le boit et qui se saoule drôle de soûlographie alors si sage... si monotone...
Dès qu'il y aura du sang versé, on ne sera plus Robin des Bois, mais une bande de crétins.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Ne testez jamais la profondeur de la rivière avec les deux pieds.