Ils nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'étè, le sang qui monte en soi...
- Pourquoi êtes vous aussi agité ? - Je bous quand je pense à la patte que ce gros macaque a accroché sur moi. - Qu'est-ce que vous allez faire ? - J'vais rester là, j'vais finir cette bouteille et une fois que j'l'aurais finie j'vais la pulvériser sur le melon qui lui sert de tête.
- Je sais c'est la vie ! Mais elle, elle avait envie qu'il reste, lui il avait envie de rester, il est parti, et elle l'a pas retenu je comprends plus rien ! - Tu connais l'histoire du chien qui court après [...] â–º Lire la suite
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire. Que la peinture prenne donc ses responsabilités.
Par bonheur la roue a été inventée avant la voiture ; le bruit du trafic aurait été insupportable.
Un homme riche, quoi qu'il fasse, qu'il jette sa femme vieillie au rebut, qu'il abandonne sa mère sans secours, qu'il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
Oh lui rien ne l'inquiète. A tout âge c'est doux d'avoir un gros nounours.
Quand la passion emporte l'homme, la raison le suit en pleurant et en l'avertissant du danger. Mais dès que l'homme s'est arrêté, la passion lui crie : « Et moi, je vais donc mourir ? »
Hé, si tu lui fais du mal, j't'arracherai les nichons moi-même !
Un homme qui ne se fait pas valoir décourage ceux qui lui veulent du bien.
Tel est le Français, on peut le dire sans crainte d'être désavoué : inconstant par nature, pour suivre ses penchants il lui suffit d'obéir à son caractère.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Tu as tout donné de toi pour m'aider à devenir moi-même.
Le monde n'a peut-être été créé que pour réaliser le mal. Si, au lieu de contrarier le mouvement, nous le suivions, on obtiendrait un bon résultat.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Si tu réussis à paraître devant les autres ce que tu souhaiterais être, c'est tout ce que peuvent exiger de toi les juges de ce monde.
- La vie n'est pas juste tu vois, moi hélas, hélas... Je ne serais jamais roi, et toi tu ne reverras jamais la lumière Adieu... - Ta mère ne t'as jamais dit de ne pas jouer avec la nourriture. - [...] â–º Lire la suite
Notre vie, dit une vague, est trop brève, Mais l'autre lui répond : Ma soeur Sa brièveté fait sa douceur.
Pour tous les animistes, donner son sang à un autre, c'est lui céder une de leurs âmes, en faire un double, un autre soi-même.
Il faut une infinité de temps devant soi pour commencer à réfléchir, une énergie infinie pour prendre la plus petite décision.
Le non-alignement et une politique africaine sans distinction ont été depuis lors deux constantes dans toutes nos décisions.
Mais la beauté de l'amour, c'est l'interpénétration de la vérité de l'autre en soi, de celle de soi en l'autre, c'est de trouver sa vérité à travers l'altérité.
Plus un amour est grand plus il exige que rien d'essentiel ne lui soit sacrifié.
Une vertu qui n'a jamais été tentée n'est pas une vertu : c'est une hypothèse.
Y avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as voléeAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as voléeY a quelqu'un qui t'a vu.
Ouvre grand tes oreilles ma jolie : pourquoi t'allumes pas la mèche de ton tampon pour te faire exploser la tirelire ? parce que toi c'est vraiment le seul moyen que t'auras jamais pour te faire sauter.
Je sais que... Tu ne sais pas qui tu es. Alors je vais te le dire. Tu es une héroïne. Tu as aidé ton peuple. Tu es une belle femme qui a aimé un homme laid. Qui m'a réellement... réellement [...] â–º Lire la suite
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
La femme est faible. Elle ne peut échapper seule à la perdition. Un homme doit l'aider. À défaut d'un père, d'un frère, d'un oncle, il lui faut un mari.
On lui a reproché sa causticité. Ce n'était pas chez lui méchanceté, mais plutôt une sorte de gaminerie, une verve comique intarissable qu'il portait dans la conversation et ne pouvait maîtriser.