La notoriété est à la gloire ce que le moineau de Paris est à l'oiseau de Paradis.
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ? Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !
Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Le paradis est dispersé sur toute la terre. Il faut réunir ses traits épars.
A partir du jour où Dieu a mis l'homme en présence de la femme, le paradis est devenu un enfer.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Dès l'arrivée du ramadan, les portes du Paradis s'ouvrent, celles de l'Enfer se ferment et les diables sont enchaînés.
J'ai tout mon temps. Mordez un peu le matériel. Bouclée dans Paris la Rita, prise dans la nasse, condamnée à mort. Kafkaïen, coûteux, mais Kafkaïen.
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
Parvenu au terme de sa vie, qui peut échapper à la nostalgie de son pays ?
Je fais des chansons comme un pommier fait des pommes.
Est-ce qu'on peut arriver au Paradis une demi-heure avant que le diable sache qu'on est mort ?
La nostalgie c'est se rendre compte que certains moments insoupçonnés du passé nous ont rendus heureux.
Il n'est pas mauvais de rappeler que, si Versailles a pu s'élever, c'est parce que Louis XIV - avec Colbert - a su restaurer les finances ruinées par la Fronde.
Si nous ne faisons que quelques prières, pouvons-nous tous aller au paradis ? Si c'est aussi facile, alors je devrais vraiment prier aussi.
J'ai quitté Paris et même la France, parce que la tour Eiffel finissait par m'ennuyer trop.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
L'âge d'or ? Un vieux fantasme, une nostalgie d'apparat.
L'enfer c'est les autres, le paradis aussi.
Même en Enfer, régner est digne d'ambition ; mieux vaut régner en enfer que de servir au ciel.
Le mythe de l'âge d'or qu'ont inventé les poètes de l'Antiquité célébrait le temps de l'innocence, de l'abondance et du bonheur : le paradis perdu.
Le mariage est un enfer s'il y a une chambre commune ; chambres distinctes, il n'est plus que le purgatoire ; sans cohabitation (en se rencontrant deux fois par semaine), il serait peut-être le paradis.
Il n'y a d'autre enfer pour l'homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables.
Voir un univers dans un grain de sable,Et un paradis dans une fleur sauvage,Tenir l'infini dans la paume de la main,Et l'éternité dans une heure.
Ta mère suce des bites en enfer !
Le paradis est plein d'imbéciles qui croient qu'il existe.
Nos pères avaient un Paris de pierre, nos fils auront un Paris de plâtre.
Le premier animal domestique d'Adam après l'expulsion du Paradis fut le serpent.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
L'alcoolique est un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu.