Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qui lui plaît.
Tu verras dans la vie, quand tout va bien, il y a toujours des Grogneau en embuscade et quand tout va mal, c'est là qu'ils sortent. Le Grogneau, c'est celui qui te pourrit l'existence, celui qui te raconte des enterrements [...] â–º Lire la suite
A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?
J'aimerais dire quelque chose. Ça change rien qu'Harry soit mort. Des gens meurent tout les jours, des amis, de la famille. Oui, on a perdu Harry cette nuit, mais il est toujours là, dans nos coeurs, comme Fred, et Remus, [...] â–º Lire la suite
Les acteurs sont-ils plus fascinants que les chanteurs ? Non. Il y a des personnes plus fascinantes que d'autres, tout simplement.
Faire le bien ne va pas de soi.
En moins de 2 il se met sur son 31. La solution de cette énigme te dit dans quelle limite de temps tu dois la résoudre.
Dieu n'est pas dans ce que vous rêvez. Il est dans ce que vous faites. Alors ne rêvez plus. Faites.
Dans beaucoup de prudence il y a toujours un peu de lâcheté.
L'amitié ressemble à un tissu rêche : Neuf, il fait de l'effet ; vieux, il se déchire de toutes parts.
De la vie en général au sport en particulier, il n'y a qu'un pas, qu'il n'est pas besoin d'être capable de faire le grand écart pour franchir.
Jeunesse gloutonne, jamais ne jeûne, tout lui est bon : il écure, il évide. Même le vide.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Beaucoup de gens ont déjà fait l'expérience de la transcendance, mais il est possible qu'ils ne s'en soient pas rendu compte.C'est une expérience que l'on peut faire juste avant de s'endormir.
Si l'on donne un baiser les yeux fermés, ce n'est pas tant que l'amour est aveugle, mais pour concentrer toute son attention sur ce qu'on va faire ensuite.
L'homme vulgaire aime ceux qui lui paraissent bons ; le sage étend sa plus grande sympathie à ceux qu'il voit être méchants parce qu'il a sondé leur misère.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
L'homme n'a pas d'âme mais il peut s'en forger une.
- L'objet est ici, caché dans le château. Si vous devez demander, jamais vous ne saurez. Si vous savez, il suffit de demander. - Merci !
Quant au bonheur, il n'a presqu'une seule utilité, rendre le malheur possible.
J'aime une femme qui rit. Il semble alors que son vagin remonte jusqu'à sa bouche, en vrillant, comme certaines fusées de feux d'artifice.
Il n'est guère d'homme d'esprit que n'ennuient les sots, et qui ne leur rende à son tour l'ennui que ceux-ci lui donnent.
Quand on défie la mort on ne gagne qu'en perdant définitivement.
Il y a quatre âges dans la vie de l'homme : - celui où il croit au père Noël ; - celui où il ne croit plus au père Noël ; - celui où il est le père Noël ; - celui où il ressemble au père Noël.
Il est inutile de conseiller la solitude pour tout le monde; il faut être assez fort pour l'endurer et travailler seul.
Et puis il ne voulait plus penser aux femmes, leur parler encore moins.
Bien sait le chat quel barbe il lèche.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
A ceux qui objecteraient que nombre de femmes ont rompu aujourd'hui avec les normes et les formes traditionnelles de la retenue et qui verraient dans la place qu'elles font à l'exhibition contrôlée du corps un indice de "libération", il suffit [...] â–º Lire la suite
Le progrès en art n'existe pas. Il y a de grands artistes dans tous les siècles, et dans tous les pays, il y a des développements de style, mais il n'y a pas de progrès.