En prison, la mort ne fait pas peur. Ce qui fait peur, ce sont les vingt ans à passer dans une cellule.
La finance, c'est la mort de l'économie.
Noël: la seule période de l'année où vous pouvez vous asseoir devant un arbre mort en train de manger des bonbons en chaussettes.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Le fou a un point de ressemblance avec le meurtrier : il n'appartient pas à ce monde. Un véritable fanatique peut mettre à mort qui lui plaît.
Il n'y a pas de bel être vivant sans la beauté intérieure.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
L'utérus est une location à terme. La tombe est une propriété à vie.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l'immortalité.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.
A trente ans, tout est joué : oeuvre, carrière, amour, destinée. Après, il suffit de suivre les rails - chemin de velours ou mauvaise glissade, peu importe - on "suit" sa pente. Entre vingt et trente ans, on la "fait".
Vous perdez votre temps à vouloir être aimé. Bientôt vous serez le mort le plus populaire de la ville.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] â–º Lire la suite
Des amis pour faire la fête, on en trouve des milliers, mais dès que l'on tombe dans la misère, il n'y a plus personne.
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
- T'as pas peur de passer pour la pouffe de l'année ? - Tu défends ton titre de championne, c'est ça ?
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Si la peur des conséquences éloigne parfois du mal, elle éloigne beaucoup plus souvent du bien.
Entre le désir de bien faire et la peur de mal faire, il y a la même différence qu'entre la bonne volonté et la mauvaise conscience.
Mon père m'a appris que la peur est toujours constante, mais que l'accepter te rend plus fort...
Est-ce que vous voyez maintenant d'où viennent la haine et la peur des livres ? Ils montrent les pores sur le visage de la vie. Les gens installés dans leur tranquillité ne veulent que des faces de lune bien lisses, sans pores, sans poils, sans expression.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
On dit "civisme" par honte de dire "patriotisme", comme on dit "fréquenter" par peur de dire "coucher avec".
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
La jouissance n'est pas toujours le point culminant de la volupté. Mais on n'ose pas en convenir de peur de froisser son partenaire, lequel pense peut-être de même.