Les frelons ne sucent pas le sang des aigles mais pillent les ruches des abeilles.
Le livre d'un mendiant vaut le sang d'un noble.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] â–º Lire la suite
Celui qui ne craint pas les abeilles mange le miel.
Avec les abeilles et les moutons, l'argent vous vient en dormant.
Boa : Le boa est un serpent qu'on coupe en morceaux, puis qu'on fait sécher pour faire de bons feux de cheminées pendant l'hiver.
Jean-Marie Le Pen n'a pas de sang arabe. Ou alors, sur son pare-chocs, peut-être.
Je suis en toi ; le ciel en sang vient nous lécher.Dans ta peau je prendrai mes plus belles vacances.Faisons l'amour ; c'est par amour qu'il faut tricher.Femme, referme-toi : tu me sers de potence.
Quand le crime d'État se mêle au sacrilège, Le sang ni l'amitié n'ont plus de privilège.
Celui qui n'a pas de sang sur son épée quand il crève, je viole son putain d'cadavre !!
Serpent vu, serpent mort.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
L'épuisement seul semble forcer les princes à la paix ; ils s'aperçoivent toujours trop tard que le sang du citoyen s'est mêlé à celui de l'ennemi.
La confession est la reine des preuves.
Gardez votre langue fourchue derrière vos dents ! Je ne suis pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnête avec un vil serpent !
Je te salue George. Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne sur la terre comme dans les sous-sols, si riche en pétrole; ton sang livré pour nous, humbles consommateurs.
La Reine avait une seule méthode pour résoudre toutes les difficultés, petites ou grosses.- Qu'on lui coupe la tête ! dit-elle sans même lever les yeux.
L'arbre de la liberté ne saurait croître s'il n'était arrosé du sang des rois.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Pensez comme une reine. Une reine n'a pas peur d'échouer. L'échec est un autre tremplin vers la grandeur.
Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.
Nous sommes les abeilles de l'Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'invisible.
Les avares subissent le sort des abeilles : ils travaillent comme s'ils devaient vivre éternellement.
Nous sacrifions notre sang et nous-mêmes pour la Palestine !
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] â–º Lire la suite
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
Je vais devoir avoir un palais, bien sûr. Je ne suis peut-être pas une princesse, mais je suis une reine du cinéma, et chaque reine devrait avoir un palais.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
On avait souhaité qu'un sang impur abreuve nos sillons sans savoir qu'un jour un déluge de sons impurs abreuverait nos microsillons.