Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'été, le sang qui monte en soi...
Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même.
Ça fait au moins vingt ans qu'on m'accuse de pessimisme parce que je dis que nous sommes au milieu d'une catastrophe. Ce qu'il faut maintenant c'est trouver l'attitude à adopter dans cette catastrophe. Tu n'es qu'un petit morceau de bois [...] â–º Lire la suite
Celui qui fut nourri dans les bois ne parle que de forêts.
Rien ne m'est sûr que la chose incertaine.Prince, aux dames parisiennesDe bien parler donnez le prix;Quoi qu'on dise d'Italiennes,Il n'est bon bec que de Paris.
Ta médiocrité te plaît ; la gaieté sainte est la soucoupe de la tasse où tu bois ton lait.
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
Quand un arbre tombe, on l'entend ; quand la forêt pousse, pas un bruit.
Les bois seraient un endroit particulièrement silencieux si ne chantaient que les oiseaux les plus doués.
Un oiseau qui peut gober est qualifié pour apprendre à chanter.
Chaque oiseau est puissant dans son propre nid.
Le cadavre d'un oiseau ne pourrit pas en l'air mais à terre.
Un aigle peut lire un journal à 1400 mètres de distance. Chuck Norris peut tourner la page.
Si t'as le bec fin,S'il te faut du vinD' premièr' classe,Va boire à Passy,Le nectar d'iciTe dépasse.Mais si t'as l' gosierQu'une armur' d'acierMatelasse,Goûte à ce velours,Ce petit bleu lourdDe menaces.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] â–º Lire la suite
Les crayons c'est pas du bois et de la mine, c'est de la pensée par les phalanges.
La langue est un membre minuscule et elle peut se glorifier de grandes choses. Voyez quel petit feu embrase une immense forêt : la langue aussi est un feu.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
Ecouter la forêt qui pousse plutôt que l'arbre qui tombe.
Quand bois tombé, cabri monté.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
Le soupir annonce la tempête comme un vol précipité d'oiseau.
Pinocchio n'a pas eu de chance : il a eu la gueule de bois toute sa vie !
La pensée est un oiseau d'espace qui dans la cage des mots saura peut-être déployer les ailes, mais pas voler.
C'est la manière dont les gens considèrent le vol de la pomme qui fait de l'enfant ce qu'il est.
Sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux.
Tout ce que vous employez au-delà des besoins et des bienséances de votre état est une inhumanité et un vol que vous faites aux pauvres.
Si un oiseau transportait chaque grain de sable, grain à grain, de l'autre côté de l'océan, quand il aurait tout amené de l'autre côté, ce ne serait que le début de l'éternité.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
Les gens ne sont jamais tout à fait ce qu'ils donnent l'impression d'être. Sauf les vaniteux et les égocentriques qui participent vraiment du bois pourri qu'ils font paraître.
Le pire jour de vol est toujours mieux que le meilleur jour de travail.