L'eau que tu bois A connu la mer.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
Je ne bois jamais. Sauf si un autre paie.
Je ne bois pas, je me soûle.
Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses.
La sirène est une femme qui ne tient pas debout.
Quoi, vendre la forêt ? Tu me déçois profondément, frère. Tu sais ce que c'est qu'une forêt ? Est-ce qu'une forêt c'est seulement dix mille cordes de bois ? Ou est-ce une joie verdoyante pour l'homme ? Et tu veux vendre une joie verdoyante pour l'homme ? Honte à toi !
En dehors du français, il y a une seule langue nationale que la Constitution tolère : la langue de bois !
Pas de mer qui ne soit salée, ni de belle-mère qui soit douce.
Toi tu ne bois pas. Tu ne te drogues pas. Parce que tu aimes le pouvoir que ça te donne. D'être sobre. Au milieu de tous ces gens qui sont complètement paumés. Mais tu comprends pas. Que ça fait de [...] â–º Lire la suite
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Si, contre la vague, la mer frise, Saute de vent vient en surprise.
Il est au sein des bois un charme solitaire, Un pur ravissement aux confins du désert, Et de douces présences où nul ne s'aventure Au bord de l'océan qui gronde et qui murmure Sans cesser d'aimer l'homme, j'adore la Nature
Rome ne s'est pas bâti en criant : « Lapin, je ne boirai pas de ton eau ! ».
Une mer calme n'a jamais fait un bon marin.
J'aimerai mieux scier du bois que de régner à la façon du roi d'Angleterre.
La mer n'achète pas de poissons.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
L'autoroute ressemble à un bras de mer où flottent de rares véhicules amphibies, vaisseaux fantômes à la dérive.
Du tortillard au TGV, en passant par le corail et l'omnibus, les trains changent, la vache reste !
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Si tu fais du bien, jette-le dans la mer ; et si les poissons l'avalent, Dieu s'en souviendra.
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
Un livre est une bouteille jetée en pleine mer sur laquelle il faut coller cette étiquette : attrape qui peut.
Ne suivez jamais le chemin de quelqu'un d'autre, sauf si vous êtes dans les bois et que vous êtes perdu.
L'éternité C'est la mer mêlée Au soleil.
L'amour est une mer dont la femme est la rive.
Chacun peut gouverner lorsque la mer est belle.
Les promesses d'hommes sont pareilles aux vagues de la mer : elles meurent aussi vite qu'elles naissent.
L'amitié d'un perfide, on la voit d'une lieue : sirène par la tête, et dragon par la queue.