C'est pas la mer qui fait les vagues, c'est le vent.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.
La mer isole de tout et dispense des sensations qui n'ont rien à voir avec les tics nerveux citadins.
La mer ne se vante pas d'être salée.
Le naufrage est sûr, vous êtes déjà tout engourdi par les vagues glacées qui vous assaillent, mais en somme tant qu'on crie, on est vivant.
Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revanche.
Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Le doute gâte la foi, comme le sel gâte le miel.
Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe,En écoutant chanter les gens de ce pays,On dirait que le vent s'est pris dans une harpe,Et qu'il a composé toute une symphonie.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
Le temps, ce coquillage au bruit de mer latent.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Une femme, c'est comme un cerf-volant. Malgré ses belles couleurs, et son balancement harmonieux dans le ciel, le cerf-volant est attaché à une ficelle qui est dans les mains de quelqu'un d'autre.
Avant de créer une chute, le fleuve se calme et crée un petit lac.
Une dette flottante est un navire hypothéqué.
Aller au marché sans argent, c'est être sans sel à la maison.
Au plus profond de la mer se trouvent des richesses incalculables mais si vous recherchez votre sécurité, restez sur le rivage !
Si étroite que soit la marmite, le sel peut toujours y pénétrer.
Si le vent du succès souffle trop fort, réduis ta voilure.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] â–º Lire la suite
C'est une étrange berceuse, mais c'est ainsi ; c'est la mienne. Il est un silence où il n'y a jamais eu de bruit. Il est un silence où aucun bruit ne peut être. Dans la froide tombe sous la mer profonde... profonde.
Comme les vagues se dirigent vers le rivage de galets, ainsi font nos minutes, hâtez-vous à leur fin.
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
On n'est pas forcément du pays où l'on est né. Il y a des graines que le vent aime semer ailleurs.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] â–º Lire la suite
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.