C'est pas la mer qui fait les vagues, c'est le vent.
Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne, c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
Rouge du soir, le beau temps espère, rouge du matin vent et pluie par chemin.
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?
Elle dort toute blanche,En robe de dimanche,Dans son cercueil ouvertMalgré le vent d'hiver.
L'amitié d'un perfide, on la voit d'une lieue : sirène par la tête, et dragon par la queue.
Pas de mer qui ne soit salée, ni de belle-mère qui soit douce.
Les mots sont un substitut assez flou aux équations mathématiques.
On ne peut traverser à gué un fleuve aux courants dangereux. Mais il est toujours possible d'y puiser pour étancher la soif.
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
Qui entre en barque n'a pas toujours le vent comme il veut.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
Si je devais choisir entre t'aimer et respirer, je voudrais avoir mon dernier souffle pour dire Je t'aime.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Seul le nationalisme possède les fondamentaux pour incarner une véritable alternative économique et sociale (...) à la déferlante mondialiste et ultra libérale. (...) Je pense que si Marx était vivant aujourd'hui il appellerait à voter Jean-Marie Le Pen, (...) [le [...] â–º Lire la suite
La Passion selon saint Matthieu, Don Juan, Alceste, Fidelio n'ont rien perdu de leur valeur depuis la naissance de Tristan et l'Anneau du Nibelung. Il n'y a que quatre instruments à vent dans la Passion, il n'y en a pas [...] â–º Lire la suite
L'enfant mal élevé, quand souffle l'harmattan, attends-le au pied du canari.
Le vent du dehors écrit ce livre.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
La joie est pareille à un fleuve : rien n'arrête son cours.
Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.
Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.