Bref, nul ne peut (soit par feu, sang ou mine),Gagner profit en guerre féminine.
Les différentes voix s'unissent dans la mélodie : l'une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l'autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d'un combat plein de mélancolie... c'est l'expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
La victoire est beaucoup plus significative lorsqu'elle ne vient pas seulement d'une seule personne, mais des réalisations conjointes de plusieurs.
La guerre nourrit la guerre.
La guerre est l'affaire des barbares.
La plaisanterie est une sorte de duel où il n'y a pas de sang versé.
Aucun effort ne peut aboutir si la divinité en a décidé autrement mais l'inverse n'est pas vrai : aucune victoire ne peut être obtenue, quand les dieux lui sont favorables. Si l'homme ne va pas, le tout premier, au-devant de leurs désirs.
Un homme sain d'esprit c'est un fou qui tient sa folie dans une poche de sang noir - entre le cerveau et le crâne, entre sa famille et son métier.
Les valeurs des gens de guerre tiennent en trois mots : prouesse, largesse, loyauté.
Ce n'est pas le hasard d'une bataille qui décide qu'on est vainqueur ou battu, mais une obscure prédestination.
La patrie, c'est le sang des autres.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
Toute victoire engendre la haine.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Le sang attire le sang.
On peut conquérir des milliers d'hommes dans une bataille ; mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
C'est la guerre qui est honteuse, pas le fait d'y prendre part.
Chaque guerre est la toute dernière.
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
La conquête d'un pays se fait aussi par les mots.
Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Faites ce que vous voulez, a décidé le dieu, mais faites taire ce vacarme de guerre qui m'empêche de rêver.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
La réalité du champ de bataille est que l'on n'y étudie pas : simplement on fait ce que l'on peut pour appliquer ce que l'on sait.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
Pluie, capable de tout sauf de laver le sang qui coule sur les doigts des assassins des peuples surpris sous les hautes futaies de l'innocence.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.