- Oulalala... - Oulalala, oulalala, oulalalalalala ! Monsieur veuillez vous ranger derrière, ne voyez aucun intérêt personnel, c'est qu'on est plus supérieur que vous !
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
Le sentiment positif, la réalité, c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
Alliance au doigt : on est un pigeon bagué.
A force de jurer, on engendre quelque doute à la vérité.
Le temps, tout comme un conjoint, c'est dans le lit qu'on le trompe le mieux.
On est impuissant à trouver du plaisir, quand on se contente de le chercher.
On apprend combien l'on s'aime, Lorsque ensemble on a pleuré !
On passe presque toute sa vie déguisé en adulte.
L'amour a quelque chose de sinistre et de désespérant. Plus on aime, plus on devient injuste, quelle étrange loi !
Si l'on savait ce que rapporte la maternité, on hésiterait davantage à mettre des enfants au monde !
Une laide impérieuse et qui veut plaire est un pauvre qui commande qu'on lui fasse la charité.
Si on postule que l'humanité fonctionne sur un stock donné, fini, de formes ou de structures de la vie privée, l'apparition de nouvelles formes est perçue comme une menace symbolique qui serait un invariant de l'histoire de l'humanité.
Illusions : affecter d'en avoir eu beaucoup. Se plaindre de ce qu'on les a perdues.
Les bals les plus réussis sont ceux dont on parle le plus sans y être allé.
Il n'avait pas eu encore le temps de prendre un tailleur et un chapelier parisiens. Avec ses cheveux longs et son petit chapeau, son ample redingote et son parapluie de famille, on l'aurait pris volontiers pour un bon paysan en [...] ► Lire la suite
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] ► Lire la suite
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
La politesse est plus généreuse que la franchise, car elle signifie qu'on croit à l'intelligence de l'autre.
Si l'on avait commencé à compter les siècles depuis Eros ou Vénus, et bien on n'en serait pas là !
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Un sacrifice qu'on reproche n'est plus qu'une faute dont on s'accuse.
Dans tous les arts, le plaisir croît avec la connaissance que l'on a d'eux.
Un coeur né pour servir sait mal comme on commande.
A deux on possède mieux la vie, on s'en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment.
On ne sait pas la jouissance que l'on a à multiplier les entreprises, à s'imaginer débordé de travail.
On met la nature au supplice, on la perce, on la disloque, et pour mieux la connaître, on la tue, sans y comprendre grand chose.
On va pas au sommet en groupe. On y va seule, et ceux qui restent derrière restent derrière, c'est comme ça.
On suit l'éléphant dans la brousse pour ne pas être mouillé par la rosée.
Dès qu'on prend un crédit, on cesse d'être un homme libre.
Coincé comme on est entre deux éternités d'oisiveté, on n'a aucune excuse à rester à ne rien faire.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
On ne donne la parole qu'à ceux qui veulent la prendre.
Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
Il n'est rien de si amer qu'une noix verte, et toutefois à force de sucre on en fait une confiture fort délicate.
Si Dieu n'est pas marié, pourquoi parle-t-on de sa grande Clémence ?
L'amour, cette lampe que l'on déplace pour trouver une ombre nouvelle.
On ne peut composer qu'avec soi-même, on est son propre matériau.
L'instruction, on le sait, est la tarte à la crème d'une élite revue et corrigée par une élite de professeurs sans instruction.
On est toujours faible devant la souffrance qu'on prévoit chez ceux qu'on aime.
Si l'on couchait par écrit, sans rien inventer, l'histoire cachée des petites gens, les romanciers en resteraient abasourdis.
Comment n'aimerait-on pas l'argent ? Il faudrait n'aimer rien, puisque l'argent mène à tout.
On a les qualités qu'on veut avoir.
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
C'est bien joli de vivre de plus en plus vieux, mais j'aimerais autant qu'on vive de plus en plus jeune.
Ce qu'on pense être difficile, prend une journée ; Ce qu'on pense être impossible, prend une semaine.
Cette histoire de développement durable, c'est de la connerie, on est déjà foutu ; c'est comme si on exigeait à un cancéreux en phase terminale d'arrêter de fumer sur son lit de mort.