L'on n'estime guère dans les autres que les qualités que l'on croit posséder soi-même.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] ► Lire la suite
Soyez indulgents pour les autres et sévères pour vous.
La vieillesse n'est qu'une certaine idée que les autres se font de vous.
Les noeuds sacrés de la vraie amitié se forment bien plus facilement sous un humble toit et dans les cabanes des bergers que dans les palais des rois.
Ce que l'Ecriture annonce touchant les peines corporelles des âmes des damnés, à savoir qu'elles seront tourmentées par le feu de l'enfer, doit être entendu littéralement.
Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
Qu'est-ce que cette étoile ? Et on lit son nom dans un livre, et on croit la connaître.
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] ► Lire la suite
A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
Je ne souscris pas vraiment à l'idée des autres de ce qui est beau. Je veux juste me sentir bien.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
Tout homme qui croit aisément trompe tout aussi volontiers.
Etre athée, c'est croire qu'on ne croit pas.
On se croit libre quand on donne plus d'ordres qu'on en reçoit.
La considération de ce qui est honnête et de ce qui ne l'est pas, doit faire toute l'étude, et toute la conduite de notre vie.
Le pouvoir n'élit pas ceux qui savent mais ceux qui, souvent par bêtise, croient savoir et ont le don d'en persuader les autres.
La différence entre l'ordinaire et l'extraordinaire est ce petit plus. La question n'est pas de savoir qui va me laisser ; qui va m'arrêter, vous n'avez pas besoin de voir tout l'escalier, faites le premier pas, l'homme qui déplace une montagne commence par emporter de petites pierres.
Si le savoir est collecte et ramassage, la culture est travail de l'esprit sur soi-même.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Comment savoir tout sans vieillir ?
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Tâche de voir ce que personnes ne voit. Vois ce que les autres choisissent de ne pas voir, par peur, conformiste et paraisse mentale. Change ton regard sur le monde, découvre-le.
Le fou se croit sage et le sage reconnaît lui-même n'être qu'un fou.
Les gens ont une grande satisfaction à savoir ce que les autres ne savent pas.
Pour gouverner le peuple, il ne faut pas un homme pourvu d'une bonne culture et d'une bonne éducation. Il faut un ignorant doublé d'un coquin.
L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes.
L'enfer c'est les autres, sauf que sans les autres t'es encore plus mal.