L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes.
Chaque communiste doit assimiler cette vérité : le pouvoir est au bout du fusil.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par un manque d'amour.
Chaque pot doit reposer sur son propre fond.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Un livre, pour mériter d'être écrit, doit susciter des désastres, engendrer des perditions, des anéantissements, des trahisons de l'ordre social, il doit prodiguer le feu d'un incendie esthétique.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Qui veut conserver sa vie aux dépens des autres doit la donner aussi pour eux quand il le faut.
La modération doit être considérée comme un arbre dont la racine est d'être content et le fruit d'être en repos.
On ne doit pas avaler plus de croyance qu'on en peut en digérer.
Désormais, les prisonniers libérés se définiraient en fonction du camp où ils avaient été, et plus de leur ville natale.
Ce qui doit être sera.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
La ponctualité est la vertu de ceux qui s'ennuient.
Que c'est long à venir, une civilisation ! Que c'est long à crever !
C'est le malheur qui met en pleine lumière la véritable amitié, et la vertu se fait aimer, toujours, par son seul prestige.
La vertu ne s'apprend pas plus que le génie.
L'exactitude est une vertu bien décevante puisqu'il n'y a jamais personne là pour vous en faire compliment.
L'hésitation augmente en fonction des risques et proportionnellement à l'âge.
Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
Celui qui veut être vrai doit risquer de se tromper.
La vie de dirigeant est une succession de mauvaises nouvelles. Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
L'héritage que j'ai reçu de l'Algérie est quelque chose qui a probablement inspiré mon travail philosophique. Tout le travail que j'ai poursuivi, à l'égard de la pensée philosophique européenne, occidentale, comme on dit, gréco-européenne, les questions que j'ai été amené [...] â–º Lire la suite
L'amour est trop souvent par la vertu trahi Et la femme qui ment est toujours la plus belle.
- Tiens chère majesté que me vaut cet honneur ? - Mon pommier est en train de mourir pourquoi ? - Qu'est-ce que tu utilises comme engrais ? - Tu trouves ça drôle ?
On doit être plus fier d'inspirer l'amitié que l'amour puisque l'amitié ne porte pas de bandeau.