Quand on brûle la chandelle par les deux bouts, on la fait tenir par le voisin.
Il ne faudrait pas croire que les responsables d'hier étaient plus ignorants de la situation que ne le sont ceux d'aujourd'hui !
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
On ne peut pas croire et faire croire à quelque chose qui ne vous a pas laissé de cicatrices.
Un mot bienveillant, joyeux, encourageant, n'est pas un péché. Il peut aider l'esprit de l'homme à se tenir dans la joie devant la face de Dieu.
Ce qui distingue principalement l'ère nouvelle de l'ère ancienne, c'est que le fouet commence à se croire génial.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Chaque vie est unique, originale. Croire en une renaissance serait la dévaluer.
Le moyen d'être sauf, c'est de ne pas se croire en sécurité.
On ne peut pas raconter le Mexique. On doit croire au Mexique. Avec passion, avec rage, avec un abandon total...
Vous n'êtes tous que des idiots à croire pouvoir apprendre quelque chose de votre expérience. Je préfère personnellement apprendre des erreurs des autres, afin d'éviter d'en faire moi-même.
La joie de croire que l'on rencontre chez certains a quelque chose parfois de contagieux.
Il faut croire dans le doute, passionnément, parce que c'est ce qui fait la beauté de l'Homme.
La passion, une fois passée, nous pousse à croire que tout n'était qu'illusion.
Si au lieu d'interpréter les faits, on se contentait d'en tenir compte, tout irait moins mal dans les familles et les états.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Croire à l'existence d'un fait imaginaire engendre des chimères. Entretenir des chimères provoque des utopies.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] â–º Lire la suite
Je t'aime et tu feins de m'ignorer. Je veux croire que tu feins de m'ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d'allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c'est toi qui m'adresses la parole.
S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement.
On ne peut pas entretenir une relation d'amitié avec une personne qu'on admire.
Comment peut-on aimer sans croire en soi-même, sans être soi-même ?
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
Pour toi, j'étais la meilleure, j'étais la seule, mais il faut croire qu'elle, c'était la bonne.
Les hommes de lettres ont fait le tour des idées, et ils finissent par se marier avec de pauvres petits bouts de femmes laides.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Etre seul sans solitude. Devenir à la fois l'île et le bateau qui rêve d'île. Tenir l'espace sans bouger, arrêter le temps sans cesse d'avancer. Heureux, désespéré, heureux, brûler, geler. Garder l'enfance. Lire.
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.