La vertu est le juste milieu entre deux vices.
Les mathématiciens n'étudient pas les objets, mais les relations entre les objets.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Le plus solide et le plus durable trait d'union entre les êtres, c'est la barrière.
Nous cherchons toujours à jeter un pont entre ce qui est et ce qui devrait être ; et par là donnons naissance à un état de contradiction et de conflit où se perdent toutes les énergies.
La patience est une vertu de petit-bourgeois.
Il y a un rapport de cause à effet entre une digestion heureuse et ce que les hommes nomment le bonheur.
J'ai peine à admettre que l'univers, comme la conscience humaine, se soit fait tout seul par la vertu du "hasard".
Pour moi, l'amour est fondamental pour la créativité. J'aime beaucoup cette phrase du romancier Luc Dietrich, qui dit que « L'amour est un grand courage inutile ».
Une confrontation permanente entre théorie et expérience est une condition nécessaire à l'expression de la créativité.
Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.
Dans le monde de l'hyper-communication, la communication entre les hommes est réduite à presque rien.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
On connaît le coeur quand il s'agit d'argent entre amis ; difficilement on entend le son de l'eau quand elle coule d'une haute montagne.
La mode entre une année et sort la suivante.
Là où le plaisir triomphe, la vertu ne saurait survivre.
Pour un homme, le savoir avant la vertu ; pour une femme, la vertu avant le savoir.
La vertu est audacieuse et la bonté n'a jamais peur.
On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer.
Osez savoir ! Ayez le courage d'utiliser votre propre intelligence !
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Il ne faut pas vingt ans pour qu'un bossu entre dans un cercueil droit.
La frontière est étroite entre ton rêve et les lois, si tu les crois, commence à t'enterrer pour tempérer tes joies.
L'amitié n'existe pas plus entre deux femmes qu'entre deux épiciers domiciliés en face l'un de l'autre.
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins.
Je pourrais peindre pendant cent ans, mille ans sans m'arrêter et je me sentirais toujours comme si je ne savais rien.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
Tous les systèmes de moralité sont basés sur l'idée qu'une action a des conséquences qui la légitiment ou l'annulent. Un esprit imprégné d'absurde se contente de juger que ces conséquences doivent être examinées avec sérénité.
Dans ce prétendu pays, l'électricité connaît de nombreuses coupures et, malgré les groupes électrogènes présents dans le bâtiment, Jiang ne tient pas à se retrouver coincé entre deux étages.