Dans n'importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c'est toujours le mari qui est le plus laid.
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] â–º Lire la suite
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
La bigamie consiste à avoir une femme en trop. La monogamie aussi d'ailleurs.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne peuvent s'entendre que sur des préjugés.
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
La force et la fraude sont les deux armes principales des hommes en guerre.
Je crois qu'Hillary Clinton devrait être la présidente. Je crois qu'elle et son mari à la Maison Blanche est ce dont le pays a besoin.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
L'esprit d'une femme est reconnu dès qu'il sert la gloire de l'homme ou son plaisir.
Quand les hommes choisissent de tuer des innocents pour parvenir à leurs fins, il s'agit toujours de meurtre.
Quand une jolie femme se marie, elle échange les attentions de beaucoup contre l'inattention d'un seul.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Il faut une âme pour qu'un corps puisse se réaliser.
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
La plupart des hommes civilisés... sont mous, émotifs, lâches, lascifs et violents... Ils s'abreuvent de films cinématographiques grossiers et puérils.
Rapprocher les hommes n'est pas le plus sûr moyen de les réunir.
Des hommes ont l'air de ne s'être mariés que pour empêcher leurs femmes de se marier avec d'autres.
La vie vaut-elle d'être vécue ? L'amour vaut-il qu'on soit cocu ? Je pose ces deux questions Auxquelles personne ne répond.
Il est fatal d'être un homme ou une femme pure et simple : il faut être une femme virile, ou un homme femme.
Les hommes de peu de mots sont les meilleurs.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
La sirène est une femme qui ne tient pas debout.
Un homme courtois doit, avant d'entrer dans la mort, faire passer sa femme avant lui.
Sortir avec quelqu'un n'est qu'une épouvantable partie de bluff et de double bluff où l'homme et la femme se canardent derrière deux rangées de sacs de sable opposées.
Un ami ? C'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : "Où est le corps ?"