Le chant des oiseaux est le même en forêt et dans les champs ; il est le même devant le wigwam et devant le château ; il est toujours le même, qu'ils s'adressent au sauvage ou au sage, au chef ou au roi.
L'homme mortel n'a pas le pouvoir d'écarter le voile du temps afin de dire quel sera l'avenir de sa race. Mais il a la faculté de juger minutieusement le futur par le présent et par le passé.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
Allez à contre-courant, n'écoutez pas les voix qui sont nombreuses à faire la propagande de modèles de vie fondés sur l'arrogance et la violence, le succès à tout prix, l'apparence et les possessions matérielles.
C'est un certitude scientifique : le foetus n'entend que les sons graves ; il ne perçoit pas le son de sa mère surtout si elle a une voix aiguë, mais il entend les voix masculines de l'entourage maternel.
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
La poésie est si essentiellement musicale qu'il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle le poète ne recule si sa mélodie ne s'y trouve pas.
Ils avaient la peau cuivrée, les yeux pareils à des pièces d'or, la voix délicatement musicale des vrais martiens.
Aucun poème ne peut être plus doux qu'un simple je t'aime.
Au début, on se raconte tout, j'imagine. Après quelques années, on n'a plus rien à se dire, on se contente d'analyser les moindres inflexions perçues dans la voix de l'autre.