Les enfants c'est comme les années, on ne les revoit jamais.
Une jeune fille aime toujours à jouer à la maman.
Je ne veux surtout pas être raisonnable. Je vois des enfants sages partout. Si on fait ce métier de chanteur, c'est pour secouer le bocal.
Les enfants disent ce qu'ils font, les hommes ce qu'ils pensent, les vieux ce qu'ils ont vu et entendu.
Noël est la seule fête où les enfants reçoivent des cadeaux sans être obligés de dire merci.
Si on me dit "vos enfants vivront dans un monde pire que le vôtre", alors ma vie n'a plus d'intérêt.
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
Quelques années plus tard, les circonstances étaient autres, et l'accès des concerts ne nous était plus fermé. En revanche, la crise théâtrale commençait, cette crise qui dure encore, bien que la situation semble s'améliorer.
La décomposition est dans le présent, demain aussi est décomposition et chaque chose se désagrège : la poussière serait-elle le maître de tout ?
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
Vous ne pouvez pas toujours compter sur les enfants pour venir à vous et vous ne pouvez pas toujours leur faire confiance pour dire toute la vérité.
Ce qui me passionnait, c'était d'être un novateur, un découvreur, au sens le plus profond, le plus plein de ces termes. Aujourd'hui tout est balisé, connu, il y a des guides.
Mais si, aujourd'hui comme alors, une minorité active se dresse, cela suffira, nous aurons le levain pour que la pâte lève.
La publicité est l'une des plus grandes catastrophes des deux mille dernières années pour ceux qui aiment la littérature.
Un bon papa ou une bonne maman sont des personnes qui peuvent prendre la place d'un juge pour enfants ou d'un juge pour les affaires familiales aisément.
Les jurés ont devant eux un vieux coupable : ils sont sévères. Ils ont devant eux une jeune accusée : ils sont rigides.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Et puis, chose bizarre, le premier symptôme de l'amour vrai chez un jeune homme, c'est la timidité, chez une jeune fille, c'est la hardiesse.
Lorsque mes enfants mettent leurs petits souliers devant la cheminée, Saint Nicolas leur dépose toujours des semelles anti-odeur dedans.
Les sadiens sont des enfants qui jouent avec le feu.
Allons enfants de la patrie, le jour de boire est arrivé.
Je ne pense pas beaucoup à un homme qui n'est pas plus sage aujourd'hui qu'il ne l'était hier.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours traité mes enfants comme des êtres à part entière. Je respecte entièrement leurs sentiments et leurs aspirations.
Nos concitoyens aujourd'hui veulent trois choses : qu'on les considère, qu'on les protège, qu'on leur apporte des solutions. [...] La considération, on ne l'a sans doute pas assez apportée.
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
Le vieux pour ne pouvoir et le jeune pour ne savoir, la fille demeure sans espoir.
La couche, c'est les enfants qui la portent mais c'est les parents qui la trimbalent.
Ne laissez pas passer quelque chose d'attrayant aujourd'hui parce que vous pensez trouver quelque chose de mieux demain.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.
Un jeune homme qui n'a pas pleuré est un sauvage et un vieillard qui ne rit pas est un insensé.