L'enfer et la perdition sont à nu devant le Seigneur, combien plus les coeurs des enfants des hommes ?
Je twisterais les mots s'il fallait les twister,Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir !
Le doute est en effet un état de balancement ou une espèce d'équilibre où les enfants ne peuvent pas se tenir.
Nous prenons acte de la naissance d'une irréductible volonté féminine de partager l'univers et les enfants avec les hommes.
Je suis une mère : Mon devoir est de protéger mes enfants, quel qu'en soit le prix.
On s'aveugle d'autant plus sur ses propres enfants qu'ils ne sont pas des lumières.
Il est affreux qu'une mère perde son enfant; il est affreux qu'un enfant perde sa mère.
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Ce serait très triste si les enfants n'avaient pas de souvenirs avant ceux de l'école. Ce dont ils ont le plus besoin, c'est de l'amour et de l'attention de leur mère.
Seuls les enfants jouissent du présent ; leurs aînés vivent soit de la mémoire du passé, soit de l'espoir de l'avenir.
Les enfants vous rendent mieux. Les filles vous ouvrent toute une sensibilité différente. Lorsque vous avez des enfants, il vous concentre sur eux par opposition à vous-même.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Les enfants sont des mimes nés. Ils imitent leurs parents malgré tous les efforts qu'on peut faire pour leur enseigner le savoir-vivre.
J'ai remarqué que le jugement le plus dépourvu de fondement, la plus sotte grossièreté prend du poids, du fait de l'influence magique de l'imprimerie.
La place pour les enfants ne manque pas, dans le malheur des grands.
Quand on la [ndlr, la grossesse ]désire, madame, c'est merveilleux ! On dit, "une vie", ça pousse, ça ve être un enfant. Mais quand on ne veut pas, c'est le piège qui se referme sur vous !
Les enfants vous prennent pour ce que vous êtes et pas pour ce que vous représentez.
Les bras d'une mère sont plus réconfortants que n'importe quels autres bras.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.
Épouse, le seigneur l'avait enfermée à clef, d'abord. Ensuite l'avait engrossée, sept fois coup sur coup. de sorte que, privée de bonne et allaitant- ou enceinte- la porte ouverte n'avait plus d sens pour elle. Son dernier voyage datait du dernier jour de ses noces.
Le jugement implique aussi la condamnation du juge.
Tout jugement est une épitaphe.
Le coeur d'une mère est l'école de l'enfant.
Les enfants réalisent ce miracle adorable de demeurer des enfants et de voir par nos yeux.
Ah ! dignité, fille de l'orgueil et mère de l'ennui.
On voit à peine son visage,Les malheureux n'ont l'air de rien,Son père dit qu'il n'a plus d'âge,Sa mère dit je l'aimais bien.
Chacun devrait reconnaître et sentir que l'esclavage des enfants existe toujours dans notre monde, dans ses formes les plus laides qui soit.
Si vous voulez rendre vos enfants meilleurs, donnez-leur l'occasion d'entendre tout le bien que vous en dites à autrui.