Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée !
Les inventeurs n'ont pas de temps pour la vie conjugale.
Nous devenons la plupart du temps prisonniers non pas des vents de la vie, mais de notre propre façon de penser et de comprendre l'existence.
Lorsqu'un homme ne forme pas de liaisons, il passe pour n'y avoir point songé ; mais une femme à qui nul ne s'attacherait semblerait avoir échoué de toute part.
L'union libre, c'est cela la solution : un adultère sous contrôle.
La vie est question de perceptions.
Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
Un homme doit savoir braver l'opinion ; une femme s'y soumettre.
La vie est trop courte pour perdre du temps à râler.
Lorsque son heure est venue, sans doute l'homme laisse-t-il son âme descendre vers les enfers sans retenir sa course.
Il y aura en tout temps et dans tous les pays, surtout si ces pays sont divisés de religion, des fanatiques qui ne demanderont pas mieux que de se faire martyrs.
Il y a deux choses auxquelles il faut s'habituer ou on trouvera la vie insupportable : les méfaits du temps et les injustices des hommes.
On aime mieux à mesure qu'on a vécu, et c'est la vie elle-même qui sépare de l'amour.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
A quoi bon tant de science pour une cervelle de femme ! Que vous jetiez l'Océan ou un verre d'eau !
La vie est trop courte pour apprendre l'allemand.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
La vie est généreuse et veut toujours nous donner beaucoup.
Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
La femme rend lâche. C'est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l'usine, à l'artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu'elle ne pense qu'à la pâtée, qu'elle a un pot-au-feu dans le coeur.
La femme est une grande réalité, comme la guerre.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Le Parisien adore qu'on lui dise que sa vie n'est pas une vie. Il se flatte de son endurance.
Qui a une femme a toutes les femmes ; qui a toutes les femmes n'a pas de femme.
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] â–º Lire la suite
La vie n'est-elle pas qu'un long soupir puisqu'on dit d'une personne qui meurt : rendre le dernier soupir ?
On aime aussi bien la femme qui a du bien que celle qui n'a rien.
Tu veux entrer dans ma vie ? La porte est ouverte.Tu veux sortir de ma vie ? La porte est ouverteMais je te prie d'une seule chose, ne reste pas devant la porte pour bloquer le passage.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Lorsque arrive le moment ou la vie est tout ce qui vous reste, vous vous rendrez compte que les possessions matérielles vous importent peu.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.