Pour vivre tranquille, il faut être complètement libre ou complètement dépendant.
Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Tout est drogue à qui choisit pour vivre l'autre côté.
Il n'y a décidément aucune logique dans le comportement humain.
La première démarche qui s'impose est de prendre conscience que l'amour est un art, tout comme vivre est un art.
La tendresse est respect et émerveillement de libre connaissance à travers la fibre de la fidélité...
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Je t'ai toujours dit de ne pas laisser de la nourriture dans ta chambre. Ça va attirer les rats et s'ils te mordent, ils vont attraper la rage.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Sur la voie de la croissance affective, chacun est un pionnier solitaire qui avance sur un territoire encore inexploré.
Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton.
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
L'esthétisme qui fait de l'intention artistique le principe de l'art de vivre implique une sorte d'agnosticisme moral, antithèse parfaite de la disposition éthique qui subordonne l'art aux valeurs de l'art de vivre.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
Là où se trouve le champ, là doit vivre le criquet.
Le bonheur, ça consiste à vivre penché au-dessus de deux bols à café, sur l'un on a écrit "toi", sur l'autre "moi" - et le monde peut crever la gueule ouverte.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
L'Etat, c'est la grande fiction par laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Se rendre dépendant d'une armée est, assurément, s'appuyer sur un bâton brisé.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Vraiment, quand je pense à tous les mauvais films qui sont faits, et même aux bons, je me dis que tout ce qui compte dans le fond, c'est de vivre avec ceux qu'on aime et de les garder tout le temps près de soi. C'est la seule chose qui compte.
Qui veut vivre en paix doit se préparer à faire la guerre.
Rêver : très bien ; vivre quand même !
Un style, c'est une façon d'être, de vivre et de faire vivre, c'est une politesse suprême.
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Étonnant, cette manie qu'a la nature de tuer tout ce qui est vivant et de laisser vivre tout ce qui est mort.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Je suis libre de choisir la sérénité.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.