Je ne puis être heureux qu'en ma seule société, parce qu'il m'est permis, là, d'être tout à fait vrai.
Plus la direction est nombreuse, plus la société est décadente.
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
Personne ne veut qu'on touche un point sensible, et donc une société avec tant de plaies tremble quand quelqu'un a le courage de le toucher.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Devant nous fuse un jet d'eau dont elle paraît suivre la courbe. "Ce sont tes pensées et les miennes. Vois d'où elles partent toutes, jusqu'où elles s'élèvent et comme c'est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles [...] â–º Lire la suite
Une langue contient non seulement une forme d'éducation, de culture, mais aussi des éléments constitutifs d'une société : gestion des émotions, code de politesse.
L'utopie est la volonté de modeler l'image de la Société à partir d'un idéal éthique, d'une certaine conception de la justice, du bonheur, de l'efficacité, de la responsabilté.
Tant que sur la terre il restera un homme pour chanter, il nous sera encore permis d'espérer.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
La vie est une vapeur, légère buée qui mouille la paume de la main, et puis rien.
L'acquisition des savoirs fondamentaux, la transmission de la culture, l'éducation aux valeurs et aux règles de la vie commune, voilà ce qu'une société doit à ses enfants.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Et puis si j'étais le bon Dieu Je crois que je serais pas fier Je sais on fait ce qu'on peut Mais il y a la manière.
Attendre un enfant, c'est marcher seule sur un fil au-dessus du chaos avec la certitude qu'il n'est plus permis de tomber...
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.
Il est permis de séduire la femme d'un autre, si l'on court le danger de mourir d'amour pour elle.
Le cinéma, plus que tout autre art, donne l'illusion qu'il est permis d'espionner la vie des autres.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
On ne modifie pas la société par décret.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
Il n'y a qu'une seule caste, la caste de l'humanité.
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
La société basée sur la production est seulement productive, pas créatrive.
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Le génie relève de la cour des miracles. La société le laisse vivre. Elle ne le prend pas au sérieux.
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population. Or en mettant l'accent sur les faits divers, en remplissant ce temps rare par du vide, du rien ou [...] â–º Lire la suite