Etre femme et consciente sur cette planète signifie vivre dans un perpétuel état de révolte.
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
La femme vit en général plus longtemps que l'homme pour avoir là encore le dernier mot.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
Une femme peut aisément se déguiser en monstre lorsque la passion l'aveugle.
Autrefois on rêvait de posséder le coeur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le coeur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux.
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas. C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude.
Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
Mieux vaut vivre étourdiment que plier sous l'ennui et le dégoût
Une femme qui tolère votre sommeil fait plus que vous aimer, elle vous pardonne d'exister.
Dormir est une façon de mourir ou tout au moins de mourir à la réalité, mieux encore, c'est la mort de la réalité.
Je suis la femme de Jacques Chirac et quand on est la femme de Jacques Chirac, c'est toujours facile de réaliser un certain nombre de choses et de prendre des responsabilités.
Je peux vivre avec la perte, je ne peux pas vivre sans prendre ma chance.
Une belle voix est intelligente par elle-même, même si la femme est idiote ; c'est ce qu'il y a d'affreux dans la musique.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
Malgré la bise qui mord,La pauvre vieille de sommeVa ramasser du bois mortPour chauffer Bonhomme,Bonhomme qui va mourirDe mort naturelle.
La femme qu'on a épousée n'est pas nécessairement meilleure qu'on l'espérait, ni pire qu'on le craignait, mais elle est toujours autre qu'on l'imaginait.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
La mort ne donne pas de rendez-vous.
Car la mort opportune est une consolation, pas une consternation, et qui peut à juste titre mourir n'a pas besoin de retard.
Prendre un femme à la légère est une lourde responsabilité.
L'homme ne peut pas vivre sans les plantes. Les plantes, si - elles l'ont prouvé durant des millions d'années avant qu'il n'apparaisse sur Terre.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.
La femme parle toujours de son âge et ne le dit jamais.
Une belle femme a tout de même quelque chose de commun avec la vérité : toutes deux donnent plus de bonheur lorsqu'on les désire que lorsqu'on les possède.