On n'apprend pas à mourir en tuant les autres.
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Naître est une chance, et mourir est aussi une chance.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
Il y a quelque chose en toi que tu ignores, quelque chose que tu refuseras de voir jusqu'à ce qu'il soit trop tard. C'est la seule raison de te lever le matin et qui te pousse à endurer ton patron, [...] â–º Lire la suite
Il est compréhensible de craindre, pour soi et pour ses proches, la mort qui touche par surprise, dans le plus injuste des contextes. Mais la vérité est que chacun d'entre nous a beaucoup plus de risques d'être tué par l'industrie [...] â–º Lire la suite
La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres.
On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Si pauvre type que soit tel prêtre, il a toujours la supériorité sur la plupart des autres hommes de n'être pas marié.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
Dans ce monde égoïste qui est le nôtre, on se demande parfois si on ne devrait pas se déguiser en miroir pour que les autres nous accordent un regard.
Les autres sont toujours accessoires.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
Imaginons, que nous autres occidentaux, soyons une tribu d'Amazonie et que nous soyons découverts par des ethnologues. Comment nous verraient-ils ?
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
C'est impossible que la mort soit la fin ! Il persiste quelque chose dans l'esprit de ceux qui restent.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
Le sexe est une des neuf raisons qui plaident en faveur de la réincarnation. Les huit autres sont sans importance.
Combien d'années faudra t-il à l'esclave Avant d'avoir sa liberté, Combien de temps un soldat est-il brave Avant de mourir oublié ? Combien de mers franchira la colombe Avant que nous vivions en paix ?
Je n'ai plus l'âge de mourir jeune.
Le rire est un papillon, il peut mourir d'un coup d'épingle.
Il faut que la terre soit un séjour bien étranger pour la vertu, car elle ne fait qu'y souffrir.
Les religieux sont athées à propos de tous les autres dieux, les athées ne font qu'aller plus loin.
La mort signe d'une croix.