Le premier pas indispensable pour avoir ce que vous désirez dans la vie est : décidez ce que vous voulez.
Notre existence quotidienne est un mauvais feuilleton par lequel nous nous laissons envoûter.
L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre.
La familiarité du monde ne résulte pas seulement d'habitudes prises dans ce monde, qui lui enlèvent ses rugosités et qui mesurent l'adaptation du vivant à un monde dont il jouit et dont il se nourrit. La familiarité et l'intimité se produisent comme une douceur qui se répand sur la face des choses.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Je ne vais pas vivre éternellement. Et plus je le sais, plus je suis étonné d'être ici.
Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer.
Je préfère mourir debout que de vivre ma vie à genoux.
Pour vivre jusqu'à 90 ans, mon spécialiste m'a conseillé "pas de fruit, pas de légume !" : avec des pâtes, du riz et des pommes de terre, on vit très bien... si vous le voulez.
Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.